A lire : Adekan

ADEKAN © Tsukiji Nao / SHINSHOKAN Co., Ltd.

ADEKAN © Tsukiji Nao / SHINSHOKAN Co., Ltd.

Tsukiji Nao n’a édité qu’un seul manga en français et déjà elle a un artbook qui est sorti en France (je l’ai acheté mais il faudra encore un peu de patience pour l’emprunter car il est en traitement). Le manga comme l’artbook sont de toute beauté. D’ailleurs c’est ce qui marque dans les dessins de cette mangaka : c’est très beau. D’accord, les jeunes gens y sont androgynes, dénudés et lascifs (pas forcément dans cet ordre d’ailleurs), mais tout cela reste assez « soft » comme diraient les gens branchés. Je vous conseille aussi l’article de Coyote mag (numéro 48, pages 95 à 99), toujours à Quartier libre, pour vous donner une idée de son monde intérieur. Cela vaut le coup d’oeil ! A part cela, pourquoi mettre ce titre dans ma sélection ? Sérieusement ? Vous avez vu la couverture et vous osez encore me le demander ? ?? (OK c’était une question de rhétorique mais la rhétorique n’excuse pas tout, alors que la myopie si)

Dans Adekan, on trouve des jeunes gens androgynes donc et assez peu vêtus mais tout cela ne va pas très loin (à noter quand-même que manganews le classe dans les mangas pour plus de 14 ans et public averti (à 14 ans ? Ouf, je me fais vieille !)

Les histoires, mis à part leur aspect « boy’s love »  (est-il nécessaire de traduire ?) sont des enquêtes policières flirtant avec le fantastique mais vous l’aurez compris l’essentiel n’est peut-être pas là.