A voir (absolument) : Tampopo

Ah Tampopo !

La première fois que je l’ai vu, Arte tentait de faire connaître le cinéma nippon à nos concitoyens. J’étais tombée par hasard sur cet OVNI et je ne l’ai pas lâché.  C’est ce qu’on pourrait appelé un film à sketchs, ce dont j’ai horreur, et pourtant ! Dès que j’ai vu le héros, un routier affublé de son chapeau de cow boy, j’étais conquise ! Que dire de la scène d’anthologie de la dégustation de spaghettis (hilarant) ou du repas érotique entre deux amants gourmets (après vérification, Neuf semaines et demi est sorti après Tampopo, les américains ont donc pompé une des scènes les plus cultes d’Hollywood*) !

Pour résumer, dans Tampopo, tout est parfait. A regarder absolument avant d’aller déguster un ramen, sous peine de ressentir une terrible frustration.

L’histoire :Tampopo, une jeune veuve tient un médiocre restaurant de soupes de nouilles dans un quartier populaire de Tokyo. Elle lutte courageusement et n’aspire qu’à une honnête vie, jusqu’au jour où un routier à la dégaine de cow-boy, Goro, entre dans sa vie. C’est un gourmand, il sait que la préparation de la soupe de nouilles est une vocation, sinon un rituel. Le jour où il vient se restaurer chez Tampopo, il l’informe brutalement que ses nouilles « manquent de tripes » ! Elle le convainc alors de lui enseigner l’art de cuisiner une bonne soupe. Parallèlement à la quête de Tampopo et Goro aidés par maints personnages excentriques, plusieurs intrigues secondaires, toutes d’ordre culinaire, se nouent…(source : allociné)

Ou peut-être pas, 9 semaines et 1/2 étant tiré d’un roman de 1979, il vaut donc mieux mettre en point d’interrogation : ?