A voir : tous nos films du festival !

Eh oui, on peut voir et revoir certains évènements du festival.

Comme par exemple, la danse de Baxter pour la Saint Valentin. Et sur du Bach !

Si vous préférez un registre plus « informatif », la conférence-débat est pour vous !

La place du robot dans notre environnement de travail, voilà un thème qui devrait vous inspirer :

et pour finir, CPE Lyon vous entraîne dans le monde de la compétition robotique

 

Avec en prime une présentation de l’incontournable Baxter

 

A bientôt

Rika

Rika cyborg

Les résultats du concours !

Vous n’en pouvez plus d’attendre ? Qui part avec les deux costumes et un sac Rika ?

Et bien on peut dire que cette année, ce concours nous a donné du travail ! Deux cents participations ! Et en plus, beaucoup étaient vraiment originales !

A côté des réponses sur les livres que nous attendions (bien que je n’aurais jamais pensé que le rangement des livres vous intéresse tant : une façon d’attendrir la bibliothécaire peut-être ?), nous avons eu quelques morceaux de bravoure. Je me tiens encore les côtes (non, pas celles des livres !) de la proposition sur les pigeons : Rouroubocop, l’exterminateur de volatiles.

Les origamis, les dessins ; je ne sais pas comment prendre celui de la bibliothécaire en chignon et lunettes, non,  nous ne nous habillons pas comme cela ! Mais d’accord, je passe mon temps à faire Chuut dans les étages !

 

 

 

 

Que dire aussi des toilettes mobiles ou encore des robots-café !

Il fallait un gagnant, il y en donc un mais vos propositions étaient si drôles et originales que nous allons offrir des trousses Rika à plusieurs d’entre vous car vous le valez bien !

A lire : Orbitaria

© OOI Masakazu / Shônen Gahôsha

Encore un titre que je ne connais pas ! Décidément, j’ai du retard dans mes lectures !

Ce manga se termine en 4 volumes mais apparemment, la fin a été un peu précipitée. Le dessin est prometteur mais 4 tomes pour une telle histoire, c’est un peu court, comme dirait Cyrano.

Voilà l’histoire :

Al, fan de mécanique, et ses amis sont internes dans un collège a priori tout ce qu’il y a de plus normal. Mais le jour de leur fin d’études, à peine sortis de l’établissement, ils vont faire face à la « vraie vie » et subir un processus de « sociabilisation » au terme duquel ils seront séparés en deux classes : les administrateurs et les travailleurs. Ils réalisent alors que l’enceinte dans laquelle ils étaient confinée n’était en fait qu’une infime partie d’un gigantesque robot, un « orbitaria ».

Peu à peu, ils comprennent que ce robot forme un État à lui tout seul, jadis mouvant mais aujourd’hui immobilisé. En se rebellant contre le destin qu’on lui a tracé, Al va vivre les aventures les plus périlleuses ! (manganews)

A vous de voir !

A lire : Ex-Arm

EX-ARM © 2015 by HiRock, Shin-ya Komi/SHUEISHA Inc.

Voici encore une série sur les robots. Pour tout vous avouer, je ne l’ai pas lue, à peine survolée. Assez pour vous dire que le dessin est génial mais que ce n’est pas à mettre entre toutes les mains, loin de là ! Manganews indique + de 14 ans. Mouais, passons !

« Année 2030, sur le port de Tokyo. Un groupe doté de l’« Ex-Arm » n°08, attaque la policière Minami Uezono et sa co-équipière androïde Alma, alors infiltrées dans la transaction de l’« Ex-Arm », arme inconnue. Jouant le tout pour le tout, nos deux compères vont-elles réussir à initialiser l’« Ex-Arm » n°00 qu’elles ont dérobé à leurs assaillants ?! » (manganews)

A noter qu’il s’agit d’un reboot de Ex Vita que nous ne possédons pas à Quartier Libre.

 

 

Je profite de ce post pour remercier mes stagiaires passés (et oui je suis une chibi et j’ai des stagiaires !) pour le travail qu’ils font chaque année afin que le festival puisse avoir lieu.

Comme le père Noël, j’ai des petits lutins. Merci donc spécialement en 2017 à Etienne !

A lire : Toys of War

Toys of War - couverture

© by OSHIMA Hiroyuki /

Ah non, comme le dit le titre, Toys of War est loin d’être Toy Story…en fait c’est plutôt un mélange avec Terminator. Ici les jouets bougent et parlent tout seuls mais c’est seulement parce que les humains les ont rendus tellement intelligents qu’ils ont décidés de dominer le monde et de faire des humains leurs esclaves

« Dans un futur proche, les jouets ont été dotées d’une intelligence artificielle. Mais les choses ne se passent pas comme prévu… Les jouets se révoltent. La guerre entre les humains et les jouets s’engage… Quelques années plus tard, les jouets ont gagné la partie. Ils ne gardent les enfants humains que pour « élever » les jouets fraîchement sortis des chaines de montage. Car la guerre n’est pas finie… Les jouets se combattent entre anciennes marques. Le combat est permanent. La quête s’annonce pleine de sueur, de larmes et de sang… » (manga news)

Pas très joyeux…mais cela montre finalement que les jouets sont devenus tellement humains qu’ils font exactement comme nous : dominer, détruire et tuer…

Petite particularité de ce manga : il est écrit par des auteurs Japonais…en France. Et oui, Hiroyuki Ôshima et Gôtsuo Hage, traumatisés par les éditeurs japonais ont décidé de venir travailler ici, en France et pour la France.

Dernière minute : le projet était beau mais il a été abandonné au premier tome, dommage …  et nouveau grincement de dents pour moi ! A noter que Gôtsuo Hage est en fait … français ! (et oui c’est un pseudo)

A Lire : Appleseed

Appleseed (manga) - couverture

Apple Seed © 1989 by Masamune Shirow / Seishinsha Co, Ltd.

Un classique des mangas de robots, Appleseed de Masamune SHIROW est une institution dans le monde du manga au même titre que Ghost in the Shell, autre chef d’œuvre du même auteur.

« La Troisième Guerre mondiale (2099-2126) a ravagé une partie de la Terre, bien que l’arme nucléaire n’ait pas été employée. Les nations se reforment, tandis que des groupes épars d’humains survivent dans des villes en ruine.

En l’an 2080, des scientifiques de la planète entière fondent une cité artificielle dans l’océan Atlantique répondant au nom d’Olympus. Cette cité utopique est destinée à accueillir le fruit de leurs recherches : des humains génétiquement modifiés appelés Bioroïdes dont la première génération naît en 2083 ; c’est le projet Appleseed qui vise à promouvoir la paix dans le monde. Très rapidement, Olympus prospère sur tous les plans et entame des actions de grande envergure pour fédérer les nations du globe, afin de mettre fin aux divers conflits.

L’histoire commence en 2127. Deunan Knut et Briareos « Bri » Hecatonchires (devenu cyborg après un grave accident sur le front Nord-Africain) sont deux ex-commandos de L.A. (Los Angeles) S.W.A.T qui ont décidé de s’installer dans une ville dévastée.

Deunan et Bri sont repérés par les services d’Olympus (dont ils ignorent tout) et sont amenés à la ville, où ils essaient de s’insérer socialement comme les autres rescapés de la guerre. Ils entrent dans la police, et sont promus dans la prestigieuse ES.W.A.T., une branche spéciale du S.W.A.T sous le contrôle direct d’Olympus qui utilise des véhicules de type unités mécanisées ou mecha (les Landmates) pour faire face notamment au terrorisme.

Mais tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Certains humains se sentent oppressés par cette société hautement surveillée et veulent « libérer » leurs congénères par des actes de terrorisme. Par ailleurs, l’ordinateur gérant la cité (Gaïa), interrogé sur une manière de résoudre les tensions humains / bioroïdes, décide que ces derniers sont une « erreur dans l’équation » et prend les commandes des plateformes de combat chargées de protéger Olympus contre toutes menaces.

Appleseed, le « pépin de pomme » (modifié génétiquement lui aussi, car il est sphérique), est à la fois le symbole de l’espoir, de la renaissance, mais aussi le grain de sable dans l’engrenage infernal. »

Ça dit tout non ?

A voir : Appleseed Ex Machina

© by Toei Company / Warner Home Video

© by Toei Company / Warner Home Video

Suite du premier opus, toujours le même auteur, toujours le même réalisateur et toujours les mêmes personnages…ah non ! On note l’apparition d’un petit nouveau : Tereus, un bioroïde créée à partir de l’ADN de Briareos. Deunan est donc prise entre deux feux, entre son bien aimé Briareos pratiquement invisible sous son armure et Tereus dont le visage est celui qu’elle avait appris à aimer. S’il n’y avait pas autant de coups de feu, de robots déjantés et de terroristes fanatiques on se croirait dans un shojo…

Mais ce n’est (heureusement) pas le cas. En effet Deunan et Briareos, toujours membres de l’ES.W.A.T. et accompagnés de Tereus, vont devoir affronter une mystérieuses guilde de scientifiques tentant d’imposer leur propre vision de la paix mondiale à travers la population.

Sur manga news ils disent : « Le terrorisme cyborg, la nanotechnologie meurtrière, le fanatisme et les émeutes des citoyens sont quelques-unes des menaces que doit contenir Deunan pour sauver Olympus, et éviter à l’humanité de plonger dans une nouvelle version de l ’enfer. »

Pas cool…mais bon film.

A lire : Astro Boy – La légende du chevalier Azur

AOKISHI TETSUWAN ATOM © 2009 by Akira Himekawa / TEZUKA PRODUCTIONS

AOKISHI TETSUWAN ATOM © 2009 by Akira Himekawa / TEZUKA PRODUCTIONS

Créé pour fêter les 50 ans d’Astro, ce manga est un hommage à Osamu Tezuka et à ses personnages.

Outre le jeune Astro (le nom n’a pas été traduit, il reprend donc son nom japonais, Atom), le manga reprend un personnage peu vu dans l’univers d’Astro boy, celui du Chevalier Azur, robot vêtu d’une armure bleue qui se bat contre les humains pour que les robots deviennent indépendants et fondent leur propre ville : Robotania.

« Dans le futur, la robotique va considérablement aider les humains à se défaire des tâches les plus fastidieuses. Mais plus la technologie évolue, et plus les robots prennent eux-mêmes conscience de leur condition. Il ne faut alors qu’un pas pour qu’ils se révoltent contre leurs créateurs. Ce pas est franchi quand les humains, effrayé par cette prise de conscience des machines, décident d’anéantir les robots trop intelligents et proches des humains. Une guerre éclate alors. Mais au milieu, il y a Tobio, un jeune garçon qui est dépité par la situation… Jusqu’au jour où il découvre qu’il est lui-même un robot… »

Et toujours les mêmes interrogations : qu’est-ce que c’est être « humain » ? Les robots peuvent-ils ressentir nos sentiments ?

A Lire : Osamu Tezuka – Biographie

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© by TEZUKA Osamu / Tezuka production

Et non ! c’est pas un manga !

Voici la biographie officielle d’Osamu TEZUKA, l’homme considéré comme le premier dessinateur de manga ou MANGAKA. Il est aussi surnommé le Roi du Manga ou le Dieu du manga (y’en a tellement au Japon, alors un de plus ou un de moins…)

En quatre tomes, Osamu TEZUKA et son équipe de Mushi Production, le studio qu’il a fondé en 1961, nous relate sa vie, de sa naissance en 1928 jusqu’à sa mort arrivée trop tôt en 1989. Cela nous montre sa vie, mais aussi son œuvre : plusieurs milliers de pages de manga et une forte empreinte sur le monde de l’animation.

Il a initié le manga moderne en créant notamment les premières très longues séries qui étalent l’histoire sur des milliers de pages…

Ces livres nous montrent la vie d’un artiste qui a travaillé sans relâche pour sa passion, on pourrait même dire pour son art car, quoi que certains en disent, le manga, comme tous les romans graphiques, est un art, un art du récit et de la philosophie des textes, un art du dessin et de techniques sans cesse renouvelé, un art de l’émotion et du rêve…

OK, je m’égare, mais voici une biographie qui se lit, comme un manga 🙂 !

A lire : Pluto

PLUTO © by Naoki URASAWA / Studio Nuts, Osamu TEZUKA, Takashi NAGASAKI, Tezuka Productions

PLUTO © by Naoki URASAWA / Studio Nuts, Osamu TEZUKA, Takashi NAGASAKI, Tezuka Productions

Anoki URASAWA a grandi avec, pour héros Astro, le petit robot. C’est fort de son talent et de ses succès précédents comme Monsters ou 20th Century Boys qu’il approche Makoto TEZUKA, réalisateur et protecteur de l’œuvre de son père Osamu Tezuka pour reprendre à sa manière l’un des arcs narratifs du manga original : le robot le plus fort du monde.

C’est ainsi que naît Pluto. Devenu un polar/thriller, plus sombre que l’œuvre originale mais empli des mêmes idées, Pluto met un peu Astro au rencard, le faisant devenir un personnage secondaire au profit de l’inspecteur robot allemand Gesicht, pourtant très peu présent dans l’œuvre originale.

URASAWA ajoute à l’histoire ses propres thèmes comme la désincarnation du mal absolu en opposition à l’humanité pour démontrer que celui-ci ne peut se contenter d’une simple définition. Il met aussi en avant les affres de la guerre et notamment le conflit Irakien survenu deux ans plus tôt et dont il se sert pour réaliser le point central de son récit.

Une histoire poignante avec une intrigue bien ficelée et une émotion toujours renouvelée, ce manga est un petit bijou de la littérature qui n’a pas a faire rougir son auteur et dont Osamu TEZUKA aurait pu être fier.

« Mont-Blanc, robot suisse défenseur de la nature adulé de tous, de même qu’un humain militant pour les droits des robots ont été assassinés. Chose étrange : sur les lieux des deux crimes, les autorités ont découvert des cornes plantées dans la tête de l’un et l’autre. Mais ces meurtres ne s’arrêtent pas là. Le mystérieux criminel semble prendre pour cible les sept robots les plus puissants du monde. Sept merveilles de technologie mais aussi armes de destruction massive qui ont chacune servi dans l’armée de maintien de la paix lors du 39e conflit d’Asie Centrale. L’inspecteur Gesicht chargé de l’enquête est l’un d’entre eux et, dans ce cadre, il est amené à voyager de pays en pays afin de les rencontrer et de les mettre en garde du danger qui les guette. »

Est-ce un hasard ou un fait exprès, mais le premier tome de Pluto est sorti en 2003, année à laquelle commençait le récit d’Astro Boy…