Les résultats du concours !

Vous n’en pouvez plus d’attendre ? Qui part avec les deux costumes et un sac Rika ?

Et bien on peut dire que cette année, ce concours nous a donné du travail ! Deux cents participations ! Et en plus, beaucoup étaient vraiment originales !

A côté des réponses sur les livres que nous attendions (bien que je n’aurais jamais pensé que le rangement des livres vous intéresse tant : une façon d’attendrir la bibliothécaire peut-être ?), nous avons eu quelques morceaux de bravoure. Je me tiens encore les côtes (non, pas celles des livres !) de la proposition sur les pigeons : Rouroubocop, l’exterminateur de volatiles.

Les origamis, les dessins ; je ne sais pas comment prendre celui de la bibliothécaire en chignon et lunettes, non,  nous ne nous habillons pas comme cela ! Mais d’accord, je passe mon temps à faire Chuut dans les étages !

 

 

 

 

Que dire aussi des toilettes mobiles ou encore des robots-café !

Il fallait un gagnant, il y en donc un mais vos propositions étaient si drôles et originales que nous allons offrir des trousses Rika à plusieurs d’entre vous car vous le valez bien !

A voir : Roujin-Z

© 1991 TOKYO THEATERS CO., INC•KADOKAWA•SHOTEN PUBLISHING CO., LTD•MOVIC CO.,LTD•tv asahi•Aniplex Inc

© 1991 TOKYO THEATERS CO., INC•KADOKAWA•SHOTEN PUBLISHING CO., LTD•MOVIC CO.,LTD•tv asahi•Aniplex Inc

La machine ne remplacera jamais l’humain…à moins que la machine ne devienne elle-même humaine.

C’est la morale de cette histoire.

Dans une société en plein vieillissement, Kijûrô Takazawa est désigné volontaire pour être le cobaye d’une merveille de la technologie, le lit robot Z-001 pourvu d’un ordinateur surpuissant, qui peut s’occuper de tous les besoins des personnes âgés sans qu’une présence humaine constante ne soit nécessaire…bref, ils tentent gentiment de se débarrasser des vieux et des problèmes qu’ils causent (selon eux).

Haruko, l’infirmière qui était bénévole pour s’occuper du vieux monsieur Takazawa se rend compte à quel point c’est déshumanisant et décide de libérer le vieux monsieur qui l’appelle à l’aide depuis son lit.

La manière forte ne marchant pas, elle décide de demander de l’aide à de vieux hacker pour s’introduire dans le programme pour aider le vieil homme. Quelque chose ne marche pas bien et le lit prends vie et, obéissant au désir de monsieur Takazawa de revoir la mer, sort dans la rue et cause d’énormes dégâts.

Ce film nous montre que l’humain veut confier de plus en plus de tache aux robots. Après lui avoir confié son travail pour s’en débarrasser, il lui confie ses semblables aussi pour s’en débarrasser. Ce film parle d’un lit de vieillesse automatisé mais il aurait pu tout aussi bien parler d’un berceau mécanique ou d’un robot nourrice. Les hommes ne veulent plus s’occuper de ce qui le gène, l’ennui, l’énerve…alors il le confie aux robots.

Généralement ça leur revient dans la g…figure.

A voir : Vandread

© by GONZO / AB Video

© by GONZO / AB Video

La guerre des sexes vous connaissez ? Et bien vous n’avez encore rien vu !

Dans cet anime, cela fait cent ans qu’homme et femmes vivent sur des planètes séparées et se font la guerre. Ils en ont même oublié qu’ils vivaient ensembles avant.

Hibiki, un jeune homme un peu mal dans sa peau et qui veut trouver sa place dans le monde se retrouve passager clandestin dans le dernier vaisseau de guerre des Hommes. C’est à ce moment-là qu’ils sont attaqués par des femmes pirates. Beaucoup d’hommes parviennent à s’enfuir mais d’autres sont capturés et évacués par les navettes de sauvetage. Hibiki, lui, se retrouve coincé à bord, poursuivi par une jeune fille dynamique du nom de Dita qui le prend pour un extraterrestre.

Alors que les autorités masculines décident de détruire le vaisseau en y envoyant un missile, le mysterieux cristal qui sert de source d’énergie au vaisseau réagit et téléporte tout le monde loin de l’explosion. Hibiki, Dita et deux autres femmes se font engloutir par lui alors que les deux vaisseaux, celui des hommes et celui des femmes se retrouvent fusionné et loin, très loin de leurs planètes.

Lorsqu’ils se réveillent, Hibiki, Dita, Meia et Jura sont différent. Ils ne savent pas encore comment mais cela va les aider à vaincre un nouvel ennemi, celui des Hommes et des les Femmes.

C’est un animé étrange, un peu bizarre mais dont les personnages sont si attachants qu’on leur pardonne tout. Chacun recherche sa place dans le monde, à travers le combat, à travers les rencontres et aussi à travers une quête personnelle d’individualité.

A voir (absolument) : Tampopo

Ah Tampopo !

La première fois que je l’ai vu, Arte tentait de faire connaître le cinéma nippon à nos concitoyens. J’étais tombée par hasard sur cet OVNI et je ne l’ai pas lâché.  C’est ce qu’on pourrait appelé un film à sketchs, ce dont j’ai horreur, et pourtant ! Dès que j’ai vu le héros, un routier affublé de son chapeau de cow boy, j’étais conquise ! Que dire de la scène d’anthologie de la dégustation de spaghettis (hilarant) ou du repas érotique entre deux amants gourmets (après vérification, Neuf semaines et demi est sorti après Tampopo, les américains ont donc pompé une des scènes les plus cultes d’Hollywood*) !

Pour résumer, dans Tampopo, tout est parfait. A regarder absolument avant d’aller déguster un ramen, sous peine de ressentir une terrible frustration.

L’histoire :Tampopo, une jeune veuve tient un médiocre restaurant de soupes de nouilles dans un quartier populaire de Tokyo. Elle lutte courageusement et n’aspire qu’à une honnête vie, jusqu’au jour où un routier à la dégaine de cow-boy, Goro, entre dans sa vie. C’est un gourmand, il sait que la préparation de la soupe de nouilles est une vocation, sinon un rituel. Le jour où il vient se restaurer chez Tampopo, il l’informe brutalement que ses nouilles « manquent de tripes » ! Elle le convainc alors de lui enseigner l’art de cuisiner une bonne soupe. Parallèlement à la quête de Tampopo et Goro aidés par maints personnages excentriques, plusieurs intrigues secondaires, toutes d’ordre culinaire, se nouent…(source : allociné)

Ou peut-être pas, 9 semaines et 1/2 étant tiré d’un roman de 1979, il vaut donc mieux mettre en point d’interrogation : ?

A lire : Un amour de bento

un-amour-de-bento-1-pikaUn bento kezako ? Oh qu’elle est facile celle-là !
Un bento, c’est l’objet dans l’air du temps, le must have comme ils disent dans les magazines : une boîte repas, aux victuailles confectionnées maison et qui peut comporter plusieurs étages… et c’est bien sûr japonais. Mais je m’arrête là parce je fais un autre article sur le sujet.

Donc comme son nom l’indique ce manga traite particulièrement des bentos, au point d’ailleurs de proposer des recettes dans un livret, en sus de l’histoire.
L’histoire, parlons-en ! Elle illustre parfaitement l’adage selon lequel le véritable chemin pour toucher le cœur d’un homme passe par son estomac. Quelle horreur ! J’ai écrit un truc aussi sexiste ? Euh, en fait ce n’est pas totalement moi mais plutôt les auteures (elles sont deux, dont l’une est cuisinière). Donc je n’ai aucune responsabilité.

Il faut dire que les héroïnes du manga sont un peu timides et empotées et que, du coup, les bentos si joliment décorés aident à la communication avec ces messieurs.
L’histoire ?, non mais vous y tenez vraiment ?
« Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô pleins de bonnes choses et pleins d’amour ! » (résumé de l’éditeur)
Nom de Zeus, on ne va pas aller loin avec ça ! Vous avez raison il n’y que 3 tomes, mais c’est une lecture agréable, les demoiselles sont mignonnes, les recettes ont l’air sympa et l’auteure utilise intelligemment ce cliché du shojo lycéen qu’est le cadeau cuisiné pour l’être aimé. Qu’il s’agisse des chocolats de la Saint Valentin, du gâteau d’anniversaire ou du bento kawaii, c’est un thème récurrent et usé jusqu’à la trame dans le manga.

Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous avez un jeune homme dans le viseur : à MANGER !

Au revoir et à l’année prochaine

Rika mathématicienne

Rika mathématicienne

Ahh, l’été est arrivé, il est temps de refermer cette édition.

Nous avons eu une très chouette exposition, des concerts, une conférence et un atelier et bien sûr beaucoup, BEAUCOUP, de mangas.

Je reviendrais sur les très belles illustrations de Rann et Bory, sur les accords de koto et de shamisen, sur notre super concours et sa très chanceuse gagnante et sur le formidable résonateur de Koenig avec plaisir … mais ce serait du radotage.

Alors en ce premier jour de la Japan Expo (Yessss), je vous souhaite un bel été et vous dis à l’année prochaine.

Rika 2015 rock rétro

Rika 2015 rock rétro

Un indice pour l’année prochaine ? Non, non.

Non, réellement, je vous assure.

Vous êtes vraiment trop gourmands !!!  😉

Ateliers de physique : le résonateur de Koenig

C’est la première fois que nous couplons le festival et un atelier de physique mais avec la remise en état du résonateur de Koenig (partielle), l’occasion était trop belle.

Voici donc la vidéo de l’atelier

C’est un objet impressionnant et qui intéressera certainement beaucoup nos étudiants mais pas que !

 

Conférence-débat – Des maths dans vos oreilles : la musique à l’ère du numérique ?

Rika mathématicienne

Rika mathématicienne

Jeudi 5 février à 12h15 dans la salle de conférence de la BU Sciences, nous vous proposons une conférence-débat au nom prometteur :

Des maths dans vos oreilles : la musique à l’ère du numérique ?

Pour évoquer ces connexions si particulières entre les mathématiques et la musique, nous avons invité :

Romain Joly

Romain Joly est maître de conférences en mathématiques et coordinateur des animations de vulgarisation à l’Institut Fourier de Grenoble.

Carmine Emanuele Cella

Carmine Emanuele Cella est un compositeur et chercheur spécialisé dans les relations entre la musique et les mathématiques.

François  Debruyne

François Debruyne est Maître de Conférences à l’Université Lille 3, membre du laboratoire GERIICO et associé à l’Observatoire des Mutations des Industries Culturelles – MSH Paris Nord.

Notre modératrice, Coline Wiatrowski, est doctorante à Lyon 1. Son sujet de thèse est : Propriété algébriques des unités de Stark.

Nous vous rappelons que, comme lors de toutes nos conférences-débats, nous ne vous forçons pas à choisir entre les nourritures terrestres et celles de l’esprit : la BU vous offre un sandwich et une bouteille d’eau !

Bonne conférence !

 

 

 

Conférence-débat jeudi 5 février avec Romain Joly

 Romain Joly est maître de conférences en mathématiques et coordinateur des animations de vulgarisation à l’Institut Fourier de Grenoble.

Il est spécialiste des équations aux dérivées partielles et de l’étude qualitative des systèmes dynamiques de dimension infinie qu’elles engendrent.

Il s’intéresse aussi aux comportements qualitatifs des modèles issus de la physique ou de la biologie et à tout ce qui confirme d’un point de vue mathématique une intuition ou une observation concernant un phénomène réel.

Il est par ailleurs féru de guitare, d’alpinisme et du jeu de GO !

Mardi 10 février 2015 : Petit concert de koto

Madame SachikoHpwood 2Sachiko joue du koto depuis l’âge de 6 ans. Elle est diplômée du conservatoire de musique de Takasaki au Japon. Elle a appris le koto auprès de maitre Sumiko HAYASHI disciple du grand maitre Michio Miyagi. En 2006 elle s’installe en France. Sachiko a donné de nombreux concerts de koto au Japon et en France. Elle a donné des concerts solo à l’Ambassade du Japon à Paris, Interpol, et la Japan Expo de Paris. Elle a également participé à plusieurs événements d’arts visuels comme la danse moderne, la musique électronique, et en accompagnement d’une conteuse d’histoire autour de l’origami.

Sachiko détient aussi un diplôme dans l’art du kimono japonais, et a habillé des modèles pour des apparitions à la télévision ainsi que pour des événements spéciaux, des mariages et des défilés de mode. Elle donne également des cours dans le port et la coordination des kimonos ainsi que des accessoires traditionnels. Elle poursuit cette activité en France.