A lire : Lily la menteuse

USOTSUKI LILY © 2009 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

USOTSUKI LILY © 2009 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

Lily la menteuse est la quintessence du shojo de travestissement. Ici les personnages sont trèsrarement habillés comme ils devraient l’être, à tel point que lorsqu’ils le font, ils ont presque l’air bizarre.

Hinata est aux anges lorsqu’un TRES séduisant lycéen lui avoue son amour. Elle accepte immédiatement de sortir avec lui (vous avez dit superficielle ?) bien qu’elle ne sache rien de lui. Elle va devoir vite revenir sur terre car son nouveau petit ami a un hobby particulier : il se travestit. Et pas seulement à l’occasion, non, En est tout le temps habillé en fille, y compris à l’école où il a un ribambelle de garçons amoureux de lui (même si tout le monde est au courant). En vain, car si En s’habille en fille, ce n’est pas pour séduire les garçons, ni même parce qu’il se prend pour une fille mais tout simplement parce qu’il ne supporte pas les garçons, y compris  celui qu’il a en face de lui dans le miroir.

Evidemment, la mangaka ne s’arrêtera pas en si bon chemin et tous les personnages ou presque de ce manga se retrouvent à un moment ou à un autre travestis. Cela crée des moments assez spéciaux, lorsqu’Hinata habillée en garçon déclenche des réactions assez passionnées de la part de ses camarades filles et doit défendre sa petite amie (En). Sans compter les amnésies, suite à une chute sur la tête et En qui se prend pour une fille, puis pour un macho … ou bien est-ce l’inverse, je m’y perds un peu !

Donc pour résumer : amateurs de vraisemblance et de sérieux, passez votre chemin !Pour les autres, amusez-vous bien !

A voir : Ouran host club : le lycée de la séduction

© Bisco Hatori / Hakusensha © NTV/ VAP/ Bones/Hakusensha

© Bisco Hatori / Hakusensha © NTV/ VAP/ Bones/Hakusensha

Voilà une série pour le moins décalée. Apparemment nous nageons dans le shojo le plus total, mais ce n’est qu’une apparence bien sûr !

Voyons le pitch de départ :

« Grâce à ses excellents résultats scolaires, Haruhi Fujioka a pu bénéficier d’une bourse pour entrer dans un lycée privé de haut standing : Ōran Gakuen, Le lycée cerisiers et Orchidées. Un jour, alors qu’il est à la recherche d’un endroit calme pour étudier, il décide de franchir la porte de la salle de musique N°3. Derrière, le « cercle d’hôtes » du lycée, un groupe de six jeunes garçons qui vendent leur beauté et procurent du rêve aux étudiantes riches et oisives. Cherchant à s’en échapper, Haruhi brise malencontreusement un vase d’une valeur de 8 millions de yens. Pour rembourser sa dette, il est obligé d’entrer comme « esclave » puis membre de ce club hors du commun… Or, il se trouve que Haruhi Fujioka est une fille qui s’est travestie en garçon » (http://www.manga-news.com/index.php/dvd/Host-Club)

Cette dernière phrase devrait vous faire comprendre pourquoi ce titre se retrouve dans la sélection de cette année mais cela serait un peu réducteur. Host club est avant tout une parodie. Ici le héros séducteur se prend des tôles toutes les 5 minutes par l’héroïne, quant à la tension dramatique due au travestissement, elle ne fait pas long feu (mais je ne vous en dis pas plus). Certains moments sont hilarants, surtout pour une accro du shojo comme votre servante, alors ne boudez pas votre plaisir, l’intégrale est à Quartier libre.