A voir : First shop of coffee prince

Copyright(c) Since 1996, MBC&iMBC All rights reserved.

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Eh oui, j’avais déjà présenté ce drama mais il se trouve qu’il rentre aussi dans cette thématique. Coffee prince se passe comme son nom l’indique dans un café… à Séoul. Outre l’histoire d’amour (géniale !!!!!), c’est aussi l’histoire de ce café et d’une jeune fille qui veut devenir barista, autrement dit une experte du café, de celles qui peuvent faire des dessins avec la crème de votre cappucino. Ce genre de fantaisie est très à la mode chez les coréens qui s’intéressent à toutes les variantes du café, sauf l’expresso apparemment ! Reste une comédie romantique très bien faite et un couple vedette à tomber ! Je vous ressers donc mon post de 2014.

Ko Eun Chan est une fille. Enfin une fille, c’est vite dit car tout le monde la prend pour un garçon, ce qui l’arrange, jusqu’au jour où elle rencontre Choi Han Gyul. Ce dernier est aussi enfant gâté qu’elle est sans le sou. De plus, c’est un playboy et pour finir, il la prend, lui aussi, pour un garçon. A telle enseigne qu’il va l’engager comme faux boyfriend pour décourager des rencontres arrangées avec des héritières. Le stratagème marche tellement bien que, pour éviter de se faire couper les vivres par sa grand-mère, Han Gyul va devoir reprendre un café en faillite et redresser la barre de ce commerce en 3 mois. Il engage toute une équipe de beaux jeunes gens pour faire venir la clientèle (féminine en priorité semble-t-il), dont Eun Chan. Je vous fais grâce de toutes les histoires de cœur développées dans ce drama pour me concentrer sur les affres de Han Gyul, très attiré par son garçon de café et qui ne sait plus où il en est et celles de Eun Chan qui refuse de dire la vérité à son patron par peur de souffrir. Elle est tellement habituée à se faire passer pour un garçon qu’elle ne sait pas quelle genre de femme elle est. Son identité sexuelle semble déterminée par ses qualités qui tendraient, tout du moins en Corée, à en faire un garçon : elle est forte, très responsable (au point d’être devenue le chef de famille), goinfre et travailleuse acharnée. Bon, sa poitrine assez inexistante et ses T-Shirts XXXXL doivent y être aussi pour quelque chose. Pour une fois que je trouve une héroïne travestie crédible, je ne vais pas faire de remarques sur les clichés accumulés. Ce drama, même s’il est dégoulinant de guimauve (mais c’est un peu le cas de tous les dramas) est très agréable à suivre et on se surprend à ne pas le lâcher avant de connaître la fin : ce qui implique quelques nuits blanches !

A voir à Quartier libre

A voir : Cool guys, hot ramen

© CJ E&M CORPORATION, all rights reserved.

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Est-ce-que ce drama va vous plaire ? Oh oui ! On y apprend plein de choses sur la cuisine coréenne (et japonaise), sur les coutumes (comme le fait de ne jamais boire en face d’une personne plus âgée, c’est impoli !) et surtout on rit. Bon d’accord, tout n’est pas du meilleur goût mais il y a comme cela des séries qui vous font sourire, qui apportent de l’énergie et de la bonne humeur. Celle-ci en fait partie et même si le héros est geignard et a une coiffure improbable, ça marche ! L’héroïne, je vous laisse la découvrir, c’est un sacré tempérament. Quant aux personnages secondaires, ils sont à croquer.

Vous l’aurez compris, il FAUT voir ce drama, d’urgence !

L’histoire ? Oups, j’allais oublier !

Apprentie professeur, Eun Bi tombe sous le charme de Chi Soo dès leur première rencontre… Avant qu’elle ne découvre que c’est en fait un de ses élèves ! Rien ne s’arrange quand le beau Kang Hyuk, héritier de la brasserie du défunt père d’Eun Bi, débarque dans la vie de la jeune fille. Alors que cette joyeuse bande décide de réouvrir la brasserie, Eun Bi va peu à peu sentir son cœur balancer entre ses deux princes charmants… (manganews)

A voir à Quartier Libre (avec les sous-titres). Désolée mais je n’ai pas trouvé la bande annonce sous-titrée 🙂

A voir : Paradise kiss

© by 2010. Fuji TV / Kana Home Video

© by 2010. Fuji TV / Kana Home Video

Yukari est une bûcheuse, une vraie, même si cela ne satisfait jamais sa mère. Or voilà que sa grande taille la fait remarquer d’un groupe de jeunes gens aux préoccupations toutes autres. Georges (le héros ténébreux c’est lui), le styliste « vedette » de la marque Paradise kiss (dont l’équipe est intégralement composée d’étudiants en stylisme) va faire d’elle son modèle. Cet anime, tiré du manga éponyme, raconte les tiraillements de Yukari entre sa volonté de rester une fille modèle, enfin reconnue par sa famille, et son envie de suivre un chemin qui lui plaise : la mode.

Que vient faire le genre là-dedans direz-vous ? Et bien il faut que je vous parle d’Isabella. Elle (ou il ?) est un personnage à part dans l’équipe, très douée en cuisine, elle s’occupe des patrons pour Paradise Kiss. Mais si elle porte les créations de Georges, personne ne semble savoir s’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. Enfin, vous le saurez si vous l’empruntez à Quartier Libre, non ?

Faites-vous une idée en regardant cet extrait !

A lire : Parmi eux

HANAZAKARI NO KIMITACHI-E (AIZOUBAN) © 2007 by Hisaya Nakajo/HAKUSENSHA Inc

HANAZAKARI NO KIMITACHI-E (AIZOUBAN) © 2007 by Hisaya Nakajo/HAKUSENSHA Inc

Le shojo avec un grand S, que dis-je la quintessence du shojo: un lycée de garçons infiltré par une jeune fille travestie qui veut rejoindre le beau et taciturne (et tourmenté) Izumi, champion de saut en hauteur pour une raison tellement ahurissante que j’ai du mal à l’écrire.

Puisqu’on vous dit que c’est du pur shojo, alors !!

Pour ce qui est du dessin, il faudra partir du principe que tous les japonais ont besoin d’une visite chez l’ophtalmo car personne ne se rend compte que c’est une fille alors que son déguisement est plus que symbolique. Oui, c’est ridicule, oui c’est aussi plausible qu’un sushi au cassoulet, mais C’EST DU SHOJO !!!

Une fois tout cela dépassé, c’est assez plaisant à suivre. Le manga a donné lieu à plusieurs versions drama (jouées par de vrais acteurs) : japonaises, taïwanaises et coréennes, c’est dire son succès. Allez, plongez dans le monde du shojo, on en ressort (presque) indemne.

A lire : Otomen

OTOMEN © 2007 by Aya Kanno / HAKUSENSHA Inc., Tokyo

OTOMEN © 2007 by Aya Kanno / HAKUSENSHA Inc., Tokyo

Savez-vous ce qu’est un otomen ? Non ? Et bien avant ce manga d’Aya Kanno, personne ne le savait non plus ! Il n’est pas courant de voir son œuvre donner naissance à un mot dans le langage courant, c’est pourtant ce qui est arrivé à cette mangaka. Il faut croire que son néologisme renvoyait à un besoin non rempli par la langue japonaise : otomen vient de oto (jeune fille ou vierge en japonais) et men (hommes en anglais) et désigne (entre autres) tout homme qui s’intéresse à des domaines considérés comme féminins et la liste est longue chez nos amis japonais : le rose, les peluches, le maquillage, la mode, la couture, la cuisine (??????), particulièrement la pâtisserie (?????????????????????????????????), les fleurs, bref tout ce qui peut être doux, mignon, pastel et bien sûr … les shojos.
Asuka a un gros problème, il est la coqueluche de l’école, le capitaine de l’équipe de kendo et un exemple de virilité nippone, seulement voilà, tout ça, c’est du flan ! Asuka est un otomen refoulé et l’arrivée de Ryo, une jeune lycéenne garçon manquée dont il va tomber amoureux va faire craquer le vernis.

Tout cela semble un peu exagéré pour un regard occidental : Asuka aime coudre et arranger des fleurs dans un vase, avait-on besoin d’en faire 18 tomes ? Effectivement son histoire personnelle explique un peu qu’il soit si difficile pour sa mère d’accepter ces hobbies inoffensifs. Mais en même temps, il semble un peu ridicule qu’un champion de kendo, de karaté et de judo ait besoin de la protection de qui que ce soit (fusse d’une jeune fille bien entraînée) tout otomen qu’il fut. C’est pourtant ce qui lui arrive à plusieurs reprises dans ce manga. Bien sûr la parodie du shojo (ou plutôt son inversion) est intéressante et la galerie de personnages secondaires réjouissante mais je reste persuadée qu’Aya Kanno aurait gagné à faire plus court. En attendant ce manga montre à quel point la société japonaise est restée droite dans son kimono quand il s’agit de distribution des tâches entre les sexes.

A lire : Blaue Rosen

AI WO UTAUYORI ORENI OBORERO! © MAYU SHINJO 2006 / Shogakukan Ltd / Kadokawa Shoten Co. Ltd.

AI WO UTAUYORI ORENI OBORERO! © MAYU SHINJO 2006 / Shogakukan Ltd / Kadokawa Shoten Co. Ltd.

Mizuki est grande, elle a les cheveux courts et un visage aux traits assez accentués, bref, elle est tout sauf « mignonne ». Cela tombe bien car elle fait partie d’un groupe de rock composé uniquement de filles qui ressemblent à s’y méprendre à des garçons (leur fan club est d’ailleurs totalement composé de filles déchaînées). Akira est très mignonne, petite, fine, avec de grands yeux innocents et c’est un garçon ! Qui plus est amoureux fou de Mizuki dont il veut intégrer le groupe. Il a lui-même une tonne d’admirateurs dans son lycée de garçons qui en ont fait leur « princesse ».
La situation vous semble alambiquée, attendez d’avoir lu les premiers tomes et vous verrez qu’elle peut l’être encore plus !

A lire : Lily la menteuse

USOTSUKI LILY © 2009 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

USOTSUKI LILY © 2009 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

Lily la menteuse est la quintessence du shojo de travestissement. Ici les personnages sont trèsrarement habillés comme ils devraient l’être, à tel point que lorsqu’ils le font, ils ont presque l’air bizarre.

Hinata est aux anges lorsqu’un TRES séduisant lycéen lui avoue son amour. Elle accepte immédiatement de sortir avec lui (vous avez dit superficielle ?) bien qu’elle ne sache rien de lui. Elle va devoir vite revenir sur terre car son nouveau petit ami a un hobby particulier : il se travestit. Et pas seulement à l’occasion, non, En est tout le temps habillé en fille, y compris à l’école où il a un ribambelle de garçons amoureux de lui (même si tout le monde est au courant). En vain, car si En s’habille en fille, ce n’est pas pour séduire les garçons, ni même parce qu’il se prend pour une fille mais tout simplement parce qu’il ne supporte pas les garçons, y compris  celui qu’il a en face de lui dans le miroir.

Evidemment, la mangaka ne s’arrêtera pas en si bon chemin et tous les personnages ou presque de ce manga se retrouvent à un moment ou à un autre travestis. Cela crée des moments assez spéciaux, lorsqu’Hinata habillée en garçon déclenche des réactions assez passionnées de la part de ses camarades filles et doit défendre sa petite amie (En). Sans compter les amnésies, suite à une chute sur la tête et En qui se prend pour une fille, puis pour un macho … ou bien est-ce l’inverse, je m’y perds un peu !

Donc pour résumer : amateurs de vraisemblance et de sérieux, passez votre chemin !Pour les autres, amusez-vous bien !

A lire : Mairunovich

MAIRUNOVICH © 2010 by Zakuri Sato / SHUEISHA Inc.

MAIRUNOVICH © 2010 by Zakuri Sato / SHUEISHA Inc.

Mairu se trouve moche, du coup elle ne fait rien pour s’arranger (mais alors rien du tout), se coupe des autres et donc est encore plus moche. Jusqu’au jour où trop c’est trop ! Après la « blague » dégoûtante qu’on vient de lui faire et le remontage de bretelles en règle de Tenyu, le plus beau du lycée qui l’accuse de tout faire pour devenir une victime, mairu décide de se reprendre en mains. Et devinez qui va l’aider, son voisin(e) transsexuel qui lui est un pro de l’apparence ! La petite histoire bonus de la fin du tome 1 lui est d’ailleurs consacrée.

A lire : Sweet relax

OYAYUBI KARA ROMANCE © 2004 by Izumi Tsubaki / HAKUSENSHA Inc., Tokyo

OYAYUBI KARA ROMANCE © 2004 by Izumi Tsubaki / HAKUSENSHA Inc., Tokyo

Chiaki est timide, maladroite et a du mal à créer des liens avec les autres. Pourtant lorsqu’elle parle de massage ou s’adonne à la pratique du shiatsu (technique de massage japonais) elle se métamorphose. En effet, le shiatsu est pour elle une passion dans laquelle elle excelle puisqu’elle visualise les courbatures de ses patients sous forme de petits esprits (tout ronds, tout mignons) appelés tsuboys !

Notre masseuse hors pair tombe un jour amoureuse d’un … dos. Oui, oui, du dos tout courbaturé d’un jeune garçon qui se trouve être dans son lycée. C’est alors le coup de foudre mutuel entre Chiaki et Yôsuke ! Chose rare dans un manga : leur histoire d’amour démarre dès le premier tome ! Mais rien n’est facile lorsque dans un couple la jeune fille ne peut s’empêcher de masser son compagnon, et quand celui-ci supporte difficilement qu’on le touche !

Ce manga regorge de personnages secondaires hauts en couleurs parmi lesquels on trouve une personne au genre incertain ! Je n’en dis pas plus ! A vous de trouver de qui il s’agit !

A voir : First shop of coffee prince

Copyright(c) Since 1996, MBC&iMBC All rights reserved.

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Ko Eun CHan est une fille. Enfin une fille, c’est vite dit car tout le monde la prend pour un garçon, ce qui l’arrange, jusqu’au jour où elle rencontre Choi Han Gyul. Ce dernier est aussi enfant gâté qu’elle est sans le sou. De plus c’est un playboy et pour finir, il la prend lui aussi pour un garçon. A telle enseigne qu’il va l’engager comme faux boyfriend pour décourager des rencontres arrangées avec des héritières. Le stratagème marche tellement bien que, pour éviter de se faire couper les vivres par sa grand-mère, Han Gyul va devoir reprendre un café en faillite et redresser la barre de ce commerce en 3 mois. Il engage toute une équipe de beaux jeunes gens pour faire venir la clientèle (féminine en priorité semble-t-il), dont Eun Chan. Je vous fais grâce de toutes les histoires de cœur développées dans ce drama pour me concentrer sur les affres de Han Gyul, très attiré par son garçon de café et qui ne sait plus où il en est et celles de Eun Chan qui refuse de dire la vérité à son patron par peur de souffrir. Elle est tellement habituée à se faire passer pour un garçon qu’elle ne sait pas quelle genre de femme elle est.

Son identité sexuelle semble déterminée par ses qualités qui tendraient, tout du moins en Corée, à en faire un garçon : elle est forte, très responsable (au point d’être devenue le chef de famille), goinfre et travailleuse acharnée. Bon, sa poitrine assez inexistante et ses T-Shirts XXXXL doivent y être aussi pour quelque chose. Pour une fois que je trouve une héroïne travestie crédible, je ne vais pas faire de remarques sur les clichés accumulés.

Ce drama, même s’il est dégoulinant de guimauve (mais c’est un peu le cas de tous les dramas) est très agréable à suivre et on se surprend à ne pas le lâcher avant de connaître la fin : ce qui implique quelques nuits blanches !