A Lire : Goldorak

© by OTA Gosaku / Akita Shoten

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Fulguro Poing !!!

Ce cri qui résonne dans notre mémoire (surtout si vous êtes né dans les années 70), c’est celui d’Actarus, le pilote du vaisseau/robot Goldorak.

« Obligé de fuir sa planète d’origine détruite par les forces maléfiques de Véga, le prince d’Euphor arrive sur la planète terre à bord de Goldorak, un des plus puissants robots de l’univers. Il est recueilli par le professeur Procyon qui en fait son fils adoptif et le renomme Actarus. Malheureusement, les forces de Véga arrivent elles aussi sur terre et Actarus n’a donc d’autre choix que de les combattre avec l’aide d’Alcor, le mythique pilote de Mazinger Z ! »

Phénomène de son époque, Goldorak est l’un des premiers robots géant à faire son apparition en France. S’il n’a pas été LE tout premier, il est, en tout cas, le plus connu.

Il inaugure le genre méchas, ces mangas où de valeureux humains pilotent des robots géants (les méchas, donc) afin de sauver l’humanité. Cela demeure assez manichéen, surtout dans Goldorak où les ennemis, les gens de Véga, sont une société militaire froide et cruelle (ça semble être de naissance) dangereuse et mauvaise pour toute civilisation. Beaucoup ont vu dans ces forces un rappel du nazisme et du fascisme. Au contraire, les héros sont généralement des êtres vertueux animés de nobles intentions.

Malgré la volonté de recherche et de glorification de puissance technologique que l’on retrouve dans la culture japonaise des années 70, le groupe de protagonistes repose sur des valeurs « saines » (et très japonaises) de respect des anciens représentés dans le manga par le professeur Procyon.

Les héros à la fois jeunes et vulnérables, puissants et combatifs attirent les plus jeunes (qui sont la cible de ce manga) qui peuvent s’identifier à eux.

Bon, il est temps de se quitter : AstéroHache !

A voir : Vandread

© by GONZO / AB Video

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La guerre des sexes vous connaissez ? Et bien vous n’avez encore rien vu !

Dans cet anime, cela fait cent ans qu’homme et femmes vivent sur des planètes séparées et se font la guerre. Ils en ont même oublié qu’ils vivaient ensembles avant.

Hibiki, un jeune homme un peu mal dans sa peau et qui veut trouver sa place dans le monde se retrouve passager clandestin dans le dernier vaisseau de guerre des Hommes. C’est à ce moment-là qu’ils sont attaqués par des femmes pirates. Beaucoup d’hommes parviennent à s’enfuir mais d’autres sont capturés et évacués par les navettes de sauvetage. Hibiki, lui, se retrouve coincé à bord, poursuivi par une jeune fille dynamique du nom de Dita qui le prend pour un extraterrestre.

Alors que les autorités masculines décident de détruire le vaisseau en y envoyant un missile, le mysterieux cristal qui sert de source d’énergie au vaisseau réagit et téléporte tout le monde loin de l’explosion. Hibiki, Dita et deux autres femmes se font engloutir par lui alors que les deux vaisseaux, celui des hommes et celui des femmes se retrouvent fusionné et loin, très loin de leurs planètes.

Lorsqu’ils se réveillent, Hibiki, Dita, Meia et Jura sont différent. Ils ne savent pas encore comment mais cela va les aider à vaincre un nouvel ennemi, celui des Hommes et des les Femmes.

C’est un animé étrange, un peu bizarre mais dont les personnages sont si attachants qu’on leur pardonne tout. Chacun recherche sa place dans le monde, à travers le combat, à travers les rencontres et aussi à travers une quête personnelle d’individualité.