A lire : Astro Boy – La légende du chevalier Azur

AOKISHI TETSUWAN ATOM © 2009 by Akira Himekawa / TEZUKA PRODUCTIONS

AOKISHI TETSUWAN ATOM © 2009 by Akira Himekawa / TEZUKA PRODUCTIONS

Créé pour fêter les 50 ans d’Astro, ce manga est un hommage à Osamu Tezuka et à ses personnages.

Outre le jeune Astro (le nom n’a pas été traduit, il reprend donc son nom japonais, Atom), le manga reprend un personnage peu vu dans l’univers d’Astro boy, celui du Chevalier Azur, robot vêtu d’une armure bleue qui se bat contre les humains pour que les robots deviennent indépendants et fondent leur propre ville : Robotania.

« Dans le futur, la robotique va considérablement aider les humains à se défaire des tâches les plus fastidieuses. Mais plus la technologie évolue, et plus les robots prennent eux-mêmes conscience de leur condition. Il ne faut alors qu’un pas pour qu’ils se révoltent contre leurs créateurs. Ce pas est franchi quand les humains, effrayé par cette prise de conscience des machines, décident d’anéantir les robots trop intelligents et proches des humains. Une guerre éclate alors. Mais au milieu, il y a Tobio, un jeune garçon qui est dépité par la situation… Jusqu’au jour où il découvre qu’il est lui-même un robot… »

Et toujours les mêmes interrogations : qu’est-ce que c’est être « humain » ? Les robots peuvent-ils ressentir nos sentiments ?

A lire : Pluto

PLUTO © by Naoki URASAWA / Studio Nuts, Osamu TEZUKA, Takashi NAGASAKI, Tezuka Productions

PLUTO © by Naoki URASAWA / Studio Nuts, Osamu TEZUKA, Takashi NAGASAKI, Tezuka Productions

Anoki URASAWA a grandi avec, pour héros Astro, le petit robot. C’est fort de son talent et de ses succès précédents comme Monsters ou 20th Century Boys qu’il approche Makoto TEZUKA, réalisateur et protecteur de l’œuvre de son père Osamu Tezuka pour reprendre à sa manière l’un des arcs narratifs du manga original : le robot le plus fort du monde.

C’est ainsi que naît Pluto. Devenu un polar/thriller, plus sombre que l’œuvre originale mais empli des mêmes idées, Pluto met un peu Astro au rencard, le faisant devenir un personnage secondaire au profit de l’inspecteur robot allemand Gesicht, pourtant très peu présent dans l’œuvre originale.

URASAWA ajoute à l’histoire ses propres thèmes comme la désincarnation du mal absolu en opposition à l’humanité pour démontrer que celui-ci ne peut se contenter d’une simple définition. Il met aussi en avant les affres de la guerre et notamment le conflit Irakien survenu deux ans plus tôt et dont il se sert pour réaliser le point central de son récit.

Une histoire poignante avec une intrigue bien ficelée et une émotion toujours renouvelée, ce manga est un petit bijou de la littérature qui n’a pas a faire rougir son auteur et dont Osamu TEZUKA aurait pu être fier.

« Mont-Blanc, robot suisse défenseur de la nature adulé de tous, de même qu’un humain militant pour les droits des robots ont été assassinés. Chose étrange : sur les lieux des deux crimes, les autorités ont découvert des cornes plantées dans la tête de l’un et l’autre. Mais ces meurtres ne s’arrêtent pas là. Le mystérieux criminel semble prendre pour cible les sept robots les plus puissants du monde. Sept merveilles de technologie mais aussi armes de destruction massive qui ont chacune servi dans l’armée de maintien de la paix lors du 39e conflit d’Asie Centrale. L’inspecteur Gesicht chargé de l’enquête est l’un d’entre eux et, dans ce cadre, il est amené à voyager de pays en pays afin de les rencontrer et de les mettre en garde du danger qui les guette. »

Est-ce un hasard ou un fait exprès, mais le premier tome de Pluto est sorti en 2003, année à laquelle commençait le récit d’Astro Boy…

A voir : Metropolis

© by Madhouse / Sony Pictures Entertainment

© by Madhouse / Sony Pictures Entertainment

Adapté du manga d’Osamu TEZUKA, lui-même adapté du chef d’œuvre du rétro-futuriste allemand du même nom réalisé par Fritz Lang en 1927, Metropolis est une pièce maîtresse de l’animation japonaise.

L’histoire reprend un peu celle du film de 1927 : un cité futuriste, idéale pour les uns et infernale pour les autres, un despote voulant régner sans partage, un robot aux apparences de jeune fille,…Tezuka y a rajouté un peu de lui en y introduisant un peu de son Astro Boy : le robot, Tima, a été fabriqué à l’image de la fille morte du tyran (de la même façon qu’Astro a été fait à l’image de Tobio, le fils mort de son créateur), on y retrouve aussi l’Oncle Moustache, le maître d’école d’Astro qui, ici, joue les détectives avec son neveu Kenichi. Et il y a aussi les autres robots, tous différents et qui souhaitent vivre en harmonie avec des humains qui souvent les méprisent…

 » À Metropolis, une cité futuriste, humains et robots cohabitent, mais vivent dans des espaces bien délimités. Dans une atmosphère baignée par la musique de jazz, cette cité est le théâtre d’une enquête de police menée par un inspecteur japonais et son jeune neveu, Kenichi, au sujet d’un savant accusé de trafic d’organes, le docteur Laugthon, qui est au service de l’homme le plus puissant de la ville. Celui-ci utilise les services du savant pour créer un robot ultra-moderne, ayant l’apparence de sa défunte fille, Tima. Ce robot est la clé d’une arme secrète destinée à lui assurer la domination du monde, la Ziggurat, une haute tour à l’image de la tour de Babel, conçue pour égaler Dieu.

À la suite de l’assassinat du Dr Laugthon, Tima se retrouve un temps perdue dans la cité gigantesque, et rencontre Kenichi, avec qui elle échappe à de nombreux dangers, et dont elle souffre cruellement d’être séparée, pour accomplir son destin de domination. Kenichi ne veut pas laisser Tima se transformer en un robot froid et dominateur qui tente de détruire l’espèce humaine. »

A Lire : Angelic Layer

ANGELIC LAYER © 1999 CLAMP / KADOKAWA SHOTEN Publishing Co.

ANGELIC LAYER © 1999 CLAMP / KADOKAWA SHOTEN Publishing Co.

Et encore un manga de CLAMP ! Le collectif n’est pas inactif !! Antérieur à Chobits, il fait partie de leurs premiers travaux.

Ce qui m’amène à lancer un petit jeu !! Comme à leur habitude, les CLAMP ont repris un ou deux personnage de cette œuvre pour le mettre dans une autre de leurs œuvres. Cette œuvre est…*roulements de tambours*…Chobits !!! Maintenant si vous arrivez à retrouver les deux personnages que l’on retrouve dans les deux séries vous serez forts (attention, je n’ai jamais dit que c’était des personnages principaux).

Quant à l’histoire, en voici le pitch : « Misaki Suzuhara est une collégienne qui vient vivre à Tokyo chez sa tante. À peine descendue du train, elle assiste à un combat entre des anges, poupées robotiques conçues et commandées par la pensée pour entrer dans des combats publics. Séduite par ce jeu, et aidée par le mystérieux savant Icchan, elle investit dans les accessoires nécessaires à ce jeu, et rentre dans le monde d’Angelic Layer. »

Extension de notre héroïne, Hikaru, l’ange de Misaki, va montrer au monde que c’est bien aussi d’être petit !!!

A voir : Mahoromatic

© by GAINAX / Kaze

© by GAINAX / Kaze

Vaisselle, cuisine, ménage, lessive, repassage,…quelles corvées !

Heureusement Mahoro le robot servante est là. Avec sa gentillesse et sa dévotion, elle entre dans la vie du jeune Suguru Misato et s’occupe de lui.

Mais Mahoro n’est pas un simple robot ménager. C’est une androïde d’élite, l’arme ultime qui a servi lors de la grande guerre opposant les humains à une invasion extra-terrestre. En récompense des services rendus à l’humanité, Mahoro se voit proposer une reconversion dans le civil. Elle est ainsi reprogrammée dans une version allégée et a la possibilité d’occuper les 398 jours de fonctionnement qui lui restent comme bon lui semble.

Son choix de devenir gouvernante de Suguru a surpris tout le monde Mais c’est pour elle un devoir de s’occuper de ce jeune orphelin dont le père est son créateur.

Entre copains de classes déjantés et professeur amoureuse, Mahoro va veiller à ce qu’il n’arrive rien à son protégé. Mais son passé guerrier resurgit au moment où elle l’attend le moins…

Un manga à la fois touchant et drôle, Mahoro le robot de combat à la retraite nous entraîne dans ses aventures complètements dingues pour notre plus grand plaisir.

A Lire : Goldorak

© by OTA Gosaku / Akita Shoten

© by OTA Gosaku / Akita Shoten

Fulguro Poing !!!

Ce cri qui résonne dans notre mémoire (surtout si vous êtes né dans les années 70), c’est celui d’Actarus, le pilote du vaisseau/robot Goldorak.

« Obligé de fuir sa planète d’origine détruite par les forces maléfiques de Véga, le prince d’Euphor arrive sur la planète terre à bord de Goldorak, un des plus puissants robots de l’univers. Il est recueilli par le professeur Procyon qui en fait son fils adoptif et le renomme Actarus. Malheureusement, les forces de Véga arrivent elles aussi sur terre et Actarus n’a donc d’autre choix que de les combattre avec l’aide d’Alcor, le mythique pilote de Mazinger Z ! »

Phénomène de son époque, Goldorak est l’un des premiers robots géant à faire son apparition en France. S’il n’a pas été LE tout premier, il est, en tout cas, le plus connu.

Il inaugure le genre méchas, ces mangas où de valeureux humains pilotent des robots géants (les méchas, donc) afin de sauver l’humanité. Cela demeure assez manichéen, surtout dans Goldorak où les ennemis, les gens de Véga, sont une société militaire froide et cruelle (ça semble être de naissance) dangereuse et mauvaise pour toute civilisation. Beaucoup ont vu dans ces forces un rappel du nazisme et du fascisme. Au contraire, les héros sont généralement des êtres vertueux animés de nobles intentions.

Malgré la volonté de recherche et de glorification de puissance technologique que l’on retrouve dans la culture japonaise des années 70, le groupe de protagonistes repose sur des valeurs « saines » (et très japonaises) de respect des anciens représentés dans le manga par le professeur Procyon.

Les héros à la fois jeunes et vulnérables, puissants et combatifs attirent les plus jeunes (qui sont la cible de ce manga) qui peuvent s’identifier à eux.

Bon, il est temps de se quitter : AstéroHache !

A Lire : Lui ou rien

lui_ou_rien_01

© by WATASE Yû / Shôgakukan

Qui n’a jamais rêvé d’avoir le/la petit(e) ami(e) parfait(e) ? En tout cas, pas la jeune Riiko, une lycéenne qui accumule les échecs amoureux. Sans le faire exprès, elle achète sur internet un robot/petit-ami du nom de Night qu’elle n’a pas les moyens de payer. Comme la période d’essai est finie et comme Riiko ne peut pas payer la somme exorbitante de 740 000 euros que la compagnie demande pour le robot, elle doit passer un pacte (avec le diable) et, en échange de sa dette, doit aider Night à collecter des informations sur la psychologie féminine pour améliorer les futurs modèles.

Une histoire pleine de cachotteries, de contresens et de quiproquos qui vont bouleverser la vie de la pauvre Riiko et l’amener à voire le monde qui l’entoure autrement.

Tomber amoureuse de ce petit-ami parfait ne sera pas compliqué…mais ce serait trop facile si l’ami d’enfance ne débarquait pas dans la vie de la jeune fille pour chambouler un peu plus Riiko.

Qui choisira-t-elle ? L’homme ou la machine ?

A Lire : Blue Blood Gears

© by HANAO Kôei / Shôgakukan

© by HANAO Kôei / Shôgakukan

Et si robot rimait avec magie ? Bon d’accord, ça rime pas vraiment. Mais il faut bien avouer qu’on voit de drôles de robots dans ce manga.

Goro est un prince dans un pays où tous les habitants ont le sang bleu…littéralement. Cette particularité s’accompagne d’une autre. Comme certains sangs bleus, Goro est capable de maitriser le « fluide », une mystérieuse matière que produit son corps et dont il se sert pour donner vie à de merveilleuses machines, les hagurumas.

Heureux d’être utile à son père le roi, Goro construit énormément d’hagurumas sans savoir que ceux-ci servent à détruire l’autre peuple existant en ce monde, les « autres », ceux qui ont le sang rouge.

Un jour qu’il rencontre une sang rouge, il est attaqué par l’une de ses propres créations et comprend enfin qu’on s’est servi de lui. De colère, il détruit sa précieuse machine et est arrêté et jugé comme traitre par son propre père. Parvenu à s’enfuir, il rejoint les sangs rouges pour détruire une à une ses hagurumas, machines qu’il considère comme ses enfants.

Rejoignez un monde de fantasy où la machine n’est pas le produit de la science mais d’une certaine magie…

Projection : Ma vie avec un robot. Jeudi 2 mars 18h30 Salle de conférence

Anjelica voit un jour arriver un drôle de petit bonhomme dans sa vie. Nao ne mesure que 98 cms mais il va prendre une place très importante dans sa vie. D’autant qu’Anjelica va se lancer dans un tour du monde (pas en 80 jours cependant) des robots.

Un robot NAO en 2014.

C’est un documentaire passionnant et, bizarrement attendrissant. Alors tombez sous le charme du petit Nao, vous ne serez pas les premiers !

voici la bande-annonce :

https://vimeo.com/124602124

A voir : Appleseed α

© by Sony Pictures Animation / Sony Pictures Entertainment

© by Sony Pictures Animation / Sony Pictures Entertainment

Pour ceux qui espéraient un troisième opus à la trilogie…ben c’est raté. Appleseed Alpha n’est PAS la suite de Appleseed et Appleseed Ex Machina. Ça pourrait…mais non. Toujours basé sur le manga de Masamune SHIROW et réalisé par Shinji ARAMAKI mais l’histoire n’est plus la même.

Plus proche de l’histoire originale, le film raconte la quête de Deunan et Briareos, déjà ensemble, cherchant à trouver la ville utopique d’Olympus tout en essayant d’échapper à des seigneurs de guerres cyborgs et des crapules robots.

Un film tout nouveau avec des graphismes tout nouveaux à couper le souffle…encore plus qu’avec le premier Appleseed !! (faut le faire)