A voir : Cool guys, hot ramen

© CJ E&M CORPORATION, all rights reserved.

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Est-ce-que ce drama va vous plaire ? Oh oui ! On y apprend plein de choses sur la cuisine coréenne (et japonaise), sur les coutumes (comme le fait de ne jamais boire en face d’une personne plus âgée, c’est impoli !) et surtout on rit. Bon d’accord, tout n’est pas du meilleur goût mais il y a comme cela des séries qui vous font sourire, qui apportent de l’énergie et de la bonne humeur. Celle-ci en fait partie et même si le héros est geignard et a une coiffure improbable, ça marche ! L’héroïne, je vous laisse la découvrir, c’est un sacré tempérament. Quant aux personnages secondaires, ils sont à croquer.

Vous l’aurez compris, il FAUT voir ce drama, d’urgence !

L’histoire ? Oups, j’allais oublier !

Apprentie professeur, Eun Bi tombe sous le charme de Chi Soo dès leur première rencontre… Avant qu’elle ne découvre que c’est en fait un de ses élèves ! Rien ne s’arrange quand le beau Kang Hyuk, héritier de la brasserie du défunt père d’Eun Bi, débarque dans la vie de la jeune fille. Alors que cette joyeuse bande décide de réouvrir la brasserie, Eun Bi va peu à peu sentir son cœur balancer entre ses deux princes charmants… (manganews)

A voir à Quartier Libre (avec les sous-titres). Désolée mais je n’ai pas trouvé la bande annonce sous-titrée 🙂

A lire : Geonbae

Présentation de l’éditeur

Il existerait des centaines de variétés d’alcool ! Vous, qu’est-ce que vous buvez ? La Corée occupe le 2e rang mondial en matière de consommation d’alcool par habitant. 47,6 % des salariés interrogés estiment que boire est indispensable pour réussir ! Que choisir à l’heure où la Hallyu coïncide avec le « boom du Makgeolli » ? Explorez la gastronomie et les boissons traditionnelles coréennes en compagnie de « Geonbae » dont la lecture s’avère aussi savoureuse qu’instructive ! Wolhyang qui exhale un doux parfum lunaire est l’oeuvre d’un scientifique amoureux du Makgeolli ! Jinyangju a longtemps été l’apanage de la cour royale avant de se populariser. Rond et intense, il est brassé avec un riz gluant de premier choix ! Le tout nouveau « After Biseon » part favori au grand concours d’alcools artisanaux ! Cette compétition imaginaire réunit les meilleurs brasseurs venus des quatre coins de la Corée !

 

A lire : Mitsuko attitude

mitsuko-attitude-1-delcourtVoilà un titre atypique. Bon, une fois que j’ai dit cela, je n’ai pas dit grand chose. Qu’est-ce-que j’entends par là ? Ne vous attendez pas à des scènes de violence ou torrides (à moins de compter la dégustation de boissons détox dedans). Mais ce titre me dérange quand-même un peu : la mangaka nous livre, par l’intermédiaire de l’héroïne Mitsuko, sa version d’une vie saine. Ce n’est pas que beaucoup de ses conseils ne soient pas bons mais parfois … ça dérape !!!

Malgré tout mon respect pour son œuvre, il se trouve qu’en tant que française, j’ai dû (parfois contre mon gré) ingurgiter mon lot de pièces de Molière du temps du collège et ce qui m’en est resté (avec la manie de compter sur mes doigts pour savoir s’il y a bien 12 pieds) c’est que les lavements c’est ce que recommandent les médecins incultes du grand siècle. OK, on est loin de la cuisine mais il fallait que je vous prévienne ! Certaines scènes peuvent choquer les âmes sensibles.

Sinon on trouve dans ce manga tout un tas d’explications sur la digestion et pourquoi tel aliment va avec tel autre avec des explications basées notamment sur la chimie. Allergiques à la macrobiotique s’abstenir, au risque de prendre une grosse crise d’urticaire ! Et que dire du « O ring » (tome 2) ? Je vois d’ici nos étudiants scientifiques, les cheveux dressés sur la tête, façon matous en colère, devant ces expériences plutôt … particulières (et non ce n’est toujours pas sexuel, puisqu’on vous dit qu’il n’en est pas question ici, suivez !)

Allez donc vous faire une idée et on en reparlera après l’inauguration (pas sûr que le buffet suive les recommandations du manga, c’est même certain que non !)

Voici le résumé pour connaître l’histoire (quand même) :

Après la mort de son père, Mitsuko s’installe chez son oncle. Elle découvre alors une famille très bizarre qui, obsédée par sa santé, adopte des pratiques qu’elle juge extrêmes. D’abord réticente, Mitsuko apprendra à leurs côtés que bien manger et avoir une bonne hygiène de vie est essentiel pour vivre plus heureux avec soi-même et avec les autres. Et il n’est pas trop tard pour changer ses habitudes!

A retrouver dans Quartier libre pendant le festival

A lire : Aya conseillère culinaire

© ISHIKAWA Saburô / Hôbunsha / DOKI-DOKI

© ISHIKAWA Saburô / Hôbunsha / DOKI-DOKI

Aya est une conseillère cuisinière (comme l’indique son titre). Kesako ? Avez déjà vu ce formidable programme télévisuel qu’on appelle « Cauchemar en cuisine » ? On y voit un cuisinier venir remettre à flot des restaurants en perdition avec quelques coups de gueule et deux ou trois remises en question. Et bien Aya, … c’est pas ça !

Non, Aya est bien plus rude que cela, un vrai bulldozer qui ne s’embarrasse pas de morale quand il s’agit de remettre un restaurant dans le droit chemin. Elle n’a aucune pitié (surtout pour les concurrents) et pas la langue dans sa poche. Dans chaque tome de la série, on la retrouve avec son « apprenti » mais, même s’il y a une trame, chaque volume regroupe plusieurs historiettes qui peuvent se lire indépendamment les unes des autres.

Manganews ayant consacré un dossier entier à ette série, on ne va pas réinventer l’eau chaude, voici le lien :

http://www.manga-news.com/index.php/report/Aya-conseillere-culinaire

A lire : Un amour de bento

un-amour-de-bento-1-pikaUn bento kezako ? Oh qu’elle est facile celle-là !
Un bento, c’est l’objet dans l’air du temps, le must have comme ils disent dans les magazines : une boîte repas, aux victuailles confectionnées maison et qui peut comporter plusieurs étages… et c’est bien sûr japonais. Mais je m’arrête là parce je fais un autre article sur le sujet.

Donc comme son nom l’indique ce manga traite particulièrement des bentos, au point d’ailleurs de proposer des recettes dans un livret, en sus de l’histoire.
L’histoire, parlons-en ! Elle illustre parfaitement l’adage selon lequel le véritable chemin pour toucher le cœur d’un homme passe par son estomac. Quelle horreur ! J’ai écrit un truc aussi sexiste ? Euh, en fait ce n’est pas totalement moi mais plutôt les auteures (elles sont deux, dont l’une est cuisinière). Donc je n’ai aucune responsabilité.

Il faut dire que les héroïnes du manga sont un peu timides et empotées et que, du coup, les bentos si joliment décorés aident à la communication avec ces messieurs.
L’histoire ?, non mais vous y tenez vraiment ?
« Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô pleins de bonnes choses et pleins d’amour ! » (résumé de l’éditeur)
Nom de Zeus, on ne va pas aller loin avec ça ! Vous avez raison il n’y que 3 tomes, mais c’est une lecture agréable, les demoiselles sont mignonnes, les recettes ont l’air sympa et l’auteure utilise intelligemment ce cliché du shojo lycéen qu’est le cadeau cuisiné pour l’être aimé. Qu’il s’agisse des chocolats de la Saint Valentin, du gâteau d’anniversaire ou du bento kawaii, c’est un thème récurrent et usé jusqu’à la trame dans le manga.

Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous avez un jeune homme dans le viseur : à MANGER !

A lire : Food wars

SHOKUGEKI NO SOMA © 2012 by Yuto Tsukuda, Shun Saeki / SHUEISHA Inc.

SHOKUGEKI NO SOMA © 2012 by Yuto Tsukuda, Shun Saeki / SHUEISHA Inc.

Food wars comme son nom l’indique a pris le parti de présenter la cuisine comme un champ de bataille. Un véritable pugilat dont l’enjeu doit être le plus dramatique possible. Le héros doit intégrer une école de cuisine haut de gamme (en fait l’Ecole avec un grand E, ou plutôt avec un grand tout puisque tout est outré, outrancier, que dis-je outrancier, enflé !)

Il réussit mais chaque pas dans cette école peut mener à l’exclusion et tout devient prétexte à des combats de cuisiniers où la défaite est inexcusable. Tout cela ferait très samouraï sans une petite particularité, qui fera, pour certains, le charme de ce titre et qui, pour d’autres (et j’en suis), les laissera perplexes devant les réactions des gouteurs et surtout des gouteuses.

Une fois cela écarté, il reste un dessin que j’aime beaucoup, des personnages secondaires qui prendront, j’espère, plus d’importance et un héros attachant tant il est tête de lard (facile, je sais mais irrésistible).

Faites-vous vous même votre idée sur le titre, il vous attend à Quartier libre et même dans l’expo 🙂