A Lire : Angelic Layer

ANGELIC LAYER © 1999 CLAMP / KADOKAWA SHOTEN Publishing Co.

ANGELIC LAYER © 1999 CLAMP / KADOKAWA SHOTEN Publishing Co.

Et encore un manga de CLAMP ! Le collectif n’est pas inactif !! Antérieur à Chobits, il fait partie de leurs premiers travaux.

Ce qui m’amène à lancer un petit jeu !! Comme à leur habitude, les CLAMP ont repris un ou deux personnage de cette œuvre pour le mettre dans une autre de leurs œuvres. Cette œuvre est…*roulements de tambours*…Chobits !!! Maintenant si vous arrivez à retrouver les deux personnages que l’on retrouve dans les deux séries vous serez forts (attention, je n’ai jamais dit que c’était des personnages principaux).

Quant à l’histoire, en voici le pitch : « Misaki Suzuhara est une collégienne qui vient vivre à Tokyo chez sa tante. À peine descendue du train, elle assiste à un combat entre des anges, poupées robotiques conçues et commandées par la pensée pour entrer dans des combats publics. Séduite par ce jeu, et aidée par le mystérieux savant Icchan, elle investit dans les accessoires nécessaires à ce jeu, et rentre dans le monde d’Angelic Layer. »

Extension de notre héroïne, Hikaru, l’ange de Misaki, va montrer au monde que c’est bien aussi d’être petit !!!

A voir : Mahoromatic

© by GAINAX / Kaze

© by GAINAX / Kaze

Vaisselle, cuisine, ménage, lessive, repassage,…quelles corvées !

Heureusement Mahoro le robot servante est là. Avec sa gentillesse et sa dévotion, elle entre dans la vie du jeune Suguru Misato et s’occupe de lui.

Mais Mahoro n’est pas un simple robot ménager. C’est une androïde d’élite, l’arme ultime qui a servi lors de la grande guerre opposant les humains à une invasion extra-terrestre. En récompense des services rendus à l’humanité, Mahoro se voit proposer une reconversion dans le civil. Elle est ainsi reprogrammée dans une version allégée et a la possibilité d’occuper les 398 jours de fonctionnement qui lui restent comme bon lui semble.

Son choix de devenir gouvernante de Suguru a surpris tout le monde Mais c’est pour elle un devoir de s’occuper de ce jeune orphelin dont le père est son créateur.

Entre copains de classes déjantés et professeur amoureuse, Mahoro va veiller à ce qu’il n’arrive rien à son protégé. Mais son passé guerrier resurgit au moment où elle l’attend le moins…

Un manga à la fois touchant et drôle, Mahoro le robot de combat à la retraite nous entraîne dans ses aventures complètements dingues pour notre plus grand plaisir.

A Lire : Gunnm

GUNNM © 1991 by Yukito Kishiro / SHUEISHA Inc.

GUNNM © 1991 by Yukito Kishiro / SHUEISHA Inc.

Manga préhistorique avec une histoire post-apocalyptique. Dans ce monde en ruines, les humains purs vivent dans Zalem, la ville suspendue qui jette ses déchets au sol, là où vit le reste de l’humanité qui a été obligé de se mécaniser pour survivre. Dans ce monde où les hommes sont autant de métal que de chair et où les robots sont aussi biologiques que mécanique, la seule chose qui compte pour –être humain c’est d’avoir un cerveau.

Gally est une androïde trouvée dans la Décharge, cet océan d’ordures déversé par Zalem. Son corps est détruit mais son cerveau, lui, est en hibernation depuis des centaines d’années. Daisuke Ido, un bio-mécanicien de génie, lui construit un nouveau corps, mais rien ne pourra empêcher Gally de révéler sa vraie nature : une guerrière obsédée par la victoire dont le “Panzer Kust”, une redoutable technique de combat, est le seul héritage d’un passé obscur…(ouh…ça fait peur).

Yukito KISHIRO nous fait le récit d’une recherche d’identité, pas seulement un passé mais aussi une vraie nature. Là où des machines ont des cerveaux et où les humains sont truffés de pièces mécaniques, on se demande encore qui est humain et qui ne l’est pas.

C’est une histoire poignante et qui mélange avec finesse les trois moteurs de la science-fiction : action, philosophie et imagination.

Avis aux amateurs ! Les aventures de Gally continuent dans Gunnm – Last Order aussi disponible dans Quartier Libre !

Attention : ce manga n’est pas à destination des enfants ou des âmes sensibles comme moi 🙂

A Lire : Goldorak

© by OTA Gosaku / Akita Shoten

© by OTA Gosaku / Akita Shoten

Fulguro Poing !!!

Ce cri qui résonne dans notre mémoire (surtout si vous êtes né dans les années 70), c’est celui d’Actarus, le pilote du vaisseau/robot Goldorak.

« Obligé de fuir sa planète d’origine détruite par les forces maléfiques de Véga, le prince d’Euphor arrive sur la planète terre à bord de Goldorak, un des plus puissants robots de l’univers. Il est recueilli par le professeur Procyon qui en fait son fils adoptif et le renomme Actarus. Malheureusement, les forces de Véga arrivent elles aussi sur terre et Actarus n’a donc d’autre choix que de les combattre avec l’aide d’Alcor, le mythique pilote de Mazinger Z ! »

Phénomène de son époque, Goldorak est l’un des premiers robots géant à faire son apparition en France. S’il n’a pas été LE tout premier, il est, en tout cas, le plus connu.

Il inaugure le genre méchas, ces mangas où de valeureux humains pilotent des robots géants (les méchas, donc) afin de sauver l’humanité. Cela demeure assez manichéen, surtout dans Goldorak où les ennemis, les gens de Véga, sont une société militaire froide et cruelle (ça semble être de naissance) dangereuse et mauvaise pour toute civilisation. Beaucoup ont vu dans ces forces un rappel du nazisme et du fascisme. Au contraire, les héros sont généralement des êtres vertueux animés de nobles intentions.

Malgré la volonté de recherche et de glorification de puissance technologique que l’on retrouve dans la culture japonaise des années 70, le groupe de protagonistes repose sur des valeurs “saines” (et très japonaises) de respect des anciens représentés dans le manga par le professeur Procyon.

Les héros à la fois jeunes et vulnérables, puissants et combatifs attirent les plus jeunes (qui sont la cible de ce manga) qui peuvent s’identifier à eux.

Bon, il est temps de se quitter : AstéroHache !

A Lire : Blue Blood Gears

© by HANAO Kôei / Shôgakukan

© by HANAO Kôei / Shôgakukan

Et si robot rimait avec magie ? Bon d’accord, ça rime pas vraiment. Mais il faut bien avouer qu’on voit de drôles de robots dans ce manga.

Goro est un prince dans un pays où tous les habitants ont le sang bleu…littéralement. Cette particularité s’accompagne d’une autre. Comme certains sangs bleus, Goro est capable de maitriser le « fluide », une mystérieuse matière que produit son corps et dont il se sert pour donner vie à de merveilleuses machines, les hagurumas.

Heureux d’être utile à son père le roi, Goro construit énormément d’hagurumas sans savoir que ceux-ci servent à détruire l’autre peuple existant en ce monde, les « autres », ceux qui ont le sang rouge.

Un jour qu’il rencontre une sang rouge, il est attaqué par l’une de ses propres créations et comprend enfin qu’on s’est servi de lui. De colère, il détruit sa précieuse machine et est arrêté et jugé comme traitre par son propre père. Parvenu à s’enfuir, il rejoint les sangs rouges pour détruire une à une ses hagurumas, machines qu’il considère comme ses enfants.

Rejoignez un monde de fantasy où la machine n’est pas le produit de la science mais d’une certaine magie…

A voir : Vandread

© by GONZO / AB Video

© by GONZO / AB Video

La guerre des sexes vous connaissez ? Et bien vous n’avez encore rien vu !

Dans cet anime, cela fait cent ans qu’homme et femmes vivent sur des planètes séparées et se font la guerre. Ils en ont même oublié qu’ils vivaient ensembles avant.

Hibiki, un jeune homme un peu mal dans sa peau et qui veut trouver sa place dans le monde se retrouve passager clandestin dans le dernier vaisseau de guerre des Hommes. C’est à ce moment-là qu’ils sont attaqués par des femmes pirates. Beaucoup d’hommes parviennent à s’enfuir mais d’autres sont capturés et évacués par les navettes de sauvetage. Hibiki, lui, se retrouve coincé à bord, poursuivi par une jeune fille dynamique du nom de Dita qui le prend pour un extraterrestre.

Alors que les autorités masculines décident de détruire le vaisseau en y envoyant un missile, le mysterieux cristal qui sert de source d’énergie au vaisseau réagit et téléporte tout le monde loin de l’explosion. Hibiki, Dita et deux autres femmes se font engloutir par lui alors que les deux vaisseaux, celui des hommes et celui des femmes se retrouvent fusionné et loin, très loin de leurs planètes.

Lorsqu’ils se réveillent, Hibiki, Dita, Meia et Jura sont différent. Ils ne savent pas encore comment mais cela va les aider à vaincre un nouvel ennemi, celui des Hommes et des les Femmes.

C’est un animé étrange, un peu bizarre mais dont les personnages sont si attachants qu’on leur pardonne tout. Chacun recherche sa place dans le monde, à travers le combat, à travers les rencontres et aussi à travers une quête personnelle d’individualité.

A Lire : Dragon Ball Z

TV Anime series DRAGON BALL Z Saiya-Jin Hen © 1989 by BIRD STUDIO/SHUEISHA, TOEI ANIMATION

TV Anime series DRAGON BALL Z Saiya-Jin Hen © 1989 by BIRD STUDIO/SHUEISHA, TOEI ANIMATION

De nos jours, tout le monde connait Dragon Ball Z. On ne présente plus Sangoku, le garçon à la queue de singe, son fils Sangohan, Bulma, l’inventrice aux cheveux bleus, le vénérable Tortue Génial, Krilin, Yamcha, Tenshinhan, Végéta, Chi Chi et tous les personnages sortis de l’esprit d’Akira TORIYAMA.

Dans ce monde étrange et futuriste, les robots sont légion. Mais quant à parler de ceux qui participent à la trames de l’histoire, c’est assez facile.

Dans les premiers tomes de la série (alors qu’elle ne portait encore que le nom de Dragon ball), Sangoku, Bulma, Krilin et les autres sont confrontés à l’armée du Ruban Rouge, une organisation militaire puissante dont le chef, le Général Red, est à la recherche des précieuses Dragon Ball pour qu’une fois rassemblé, le dragon  exauce son vœu…avoir une taille normale.

Outre le caractère un peu ridicule du groupe, il sera à l’origine de nombreux cyborgs (dont la plupart sont complètements mécaniques) dont 4 sont la base de l’un des arcs narratifs de Dragon Ball Z, la suite plus sérieuse et mature de Dragon Ball. Les connaisseurs se rappelleront sans doute du grand C-16, le robot amoureux de la nature, de C-17 et C-18, les jumeaux robotiques terribles qui sont une menace pour le futur de la Terre et bien sûr de Cell, le cyborg biologique qui acquiert de la puissance en absorbant les autres…

Dans Dragon Ball Z, les robots font partie, avec les Aliens et les démons des principaux antagonistes…ça n’empêche pas certains de changer de camps…