A lire : Telle que tu es

POCHAMANI© 2012 by Kaname Hirama / HAKUSENSHA

Tsumugi est une adolescente douce et attentionnée. Ce qui la différencie des autres filles, ce sont ses quelques kilos en plus qu’elle porte sans complexe. Elle a subi autrefois quelques brimades… mais au lieu de se laisser abattre, elle a décidé un jour de continuer à s’aimer elle-même quoi qu’en disent les autres.
C’est attiré par cet optimisme que Yukiya, un beau garçon, lui demande de devenir sa petite amie. Tsumugi hésite, assez incrédule qu’un garçon s’intéresse sincèrement à elle. Mais cette attirance de Yukiya pour elle va générer de la jalousie chez les autres filles… (Mangas news)

Et voilà, encore un drôle de couple, enfin non, c’est surtout Yukika qui peut tout de même parfois être …collant ? Et puis à force de se faire malaxer les bras, pauvre Tsumugi ! …

J’avoue que je n’ai pas été totalement convaincue par cette histoire bien qu’elle ait un bon fond et un super sujet ! Je trouve les deux personnages un peu caricaturaux, tout du moins au début. Ils s’améliorent au fil des tomes, … mais ils sont bien sympathiques tout de même ! Vous vous ferez votre propre avis sur la question !

A lire : Sweet Relax

OYAYUBI KARA ROMANCE © 2004 by Izumi Tsubaki / HAKUSENSHA Inc., Tokyo

Encore un drôle de couple ! Décidément, les mangas me surprendront toujours ! Sweet Relax nous amène dans les méandres délirants des chakras et du shiatsu à travers l’histoire de Chiaki, la fanatique de massage et Yôsuke, le beau gosse…

« Chiaki est une jeune fille plutôt introvertie, et qui a du mal à s’intégrer dans sa famille. Étoile montante du club de massage de son lycée, elle devient beaucoup plus extravertie dès qu’elle commence à parler de massage. Elle possède également la capacité de voir les « tsuboys » – sortes de petits esprits mignons, qui se manifestent au niveau des courbatures des gens. Chiaki, depuis peu, croise tous les matins dans le bus un garçon dont le dos est bourré de courbatures. Dès lors, elle se met en tête de le masser…

Mais ce dernier n’est autre que Yôsuke, un des garçons les plus populaires du lycée. Pour d’étranges raisons, il refuse de se laisser toucher par des filles. Finalement, Yôsuke propose à Chiaki un pari : si jamais elle réussit à le faire tomber amoureux d’elle, il acceptera de se laisser masser. Hélas, en réalité, Yôsuke est animé par des intentions plus étranges, et qui semblent étrangement liées à la sœur jumelle de Chiaki… » Mangas news

Un manga rempli de bonne humeur, mais aussi bourré d’informations pour se sentir bien dans son corps ! Je vais peut-être me mettre au shiatsu, tiens …ou pas !

A lire : Shirayuki aux cheveux rouges

AKAGAMI NO SHIRAYUKI HIME © 2007 by Sorata Akiduki / HAKUSENSHA Inc.

Shirayuki aux cheveux rouges est l’histoire de… Devinerez-vous ? Shirayuki : bravo ! Et son signe particulier ? Ces cheveux rouges : encore bravo, vous êtes décidément très fort! .. Bon ok, une fois qu’on a dit ça, on n’est pas plus avancé !

Shirayuki est herboriste et pour éviter un mariage avec le prince de son pays, elle a fui dans la forêt du pays voisin où elle y rencontre Zen et ses amis : Kiki et Mitsuhide, les gardes du corps de Zen. Celui-ci se trouve être, en fait, le second prince du royaume de Clariness.

Bon, oui oui, shojo …Baleine sous graviers…mais pas comme vous croyez. Une histoire d’amour pleine de douceur et deux jeunes gens, indépendants, qui se construisent petit à petit. J’ai eu grand plaisir à les suivre dans toutes leurs péripéties, parce qu’il n’est pas simple pour un prince et une apprentie pharmacienne, qui plus est aux cheveux rouges, de passer inaperçu et de ne pas faire de vagues. Le bien-être là-dedans…oui à la base l’herboristerie est faite pour soulager nos maux et Shirayuki nous le montre à diverses reprises. Moi je trouve aussi que j’ai éprouvé un grand bien-être à lire ce manga doux, rafraichissant et aux beaux graphismes … 😉

A lire : Perfect World

© Rie Aruga / Kodansha Ltd.

Perfect world…un but, un rêve, une utopie…et on n’est justement pas dans un monde parfait : alors oui, il y a de l’amour, de jeunes gens beaux et dynamiques mais c’est pas les bisousnours ici ! Ce manga aborde le handicap dans tout ce qu’il a de quotidien, d’émotionnel…Je ne vous cache pas que j’ai eu une petite larme de temps en temps…

On suit l’histoire de Tsugumi, jeune fille de 26 ans, et qui travaille au sein d’une entreprise de design d’intérieur. Un soir, lors d’une soirée de travail, qu’elle est sa surprise de retrouver autour de la table Hayukawa, son amour de lycée ! Mais depuis la fin de leurs études, le jeune homme, impliqué dans un accident, est en fauteuil roulant.

La suite, je vous laisse la découvrir…Un superbe manga empreint d’un réalisme vraiment touchant.

A lire : Switch Girl

SWITCH GIRL !! © 2006 by Natsumi Aida / SHUEISHA Inc.

Switch girl est un shojo jusqu’au bout des ongles…mais pas un shojo naïf et candide sur les histoires d’amour, non : là on y parle épilation, maquillage, technique pour faire les soldes… Tout cela accompagné d’un ton décalé et parfois assez trash sur la vie de lycéenne, cela donne un cocktail explosif et on en redemande !

Pour la petite histoire, on suit Nika, une jeune fille qui mène une double vie, entre son mode “ON” charismatique et populaire et son mode “OFF” vulgaire et débraillé qu’elle cache à ses copains du lycée. Malheureusement, Arata, un nouvel élève plein de mystères, a découvert son secret ! Mais Arata aussi a des choses à cacher, dont le fait qu’il est très mignon sous ses lunettes. Arata et Nika concluent donc un pacte…

Parce que oui, comme tout bon shojo qui se respecte, évidemment il pourrait y avoir anguille sous roche… !

Pour autant, c’est un manga qui ne se prend pas au sérieux et qui nous sort un peu des schémas habituels. Il faut dire que le mode OFF est …surprenant ! J’ai bien rit et je vous conseille vite d’aller le lire ; à Quartier libre bien sûr ! 😉

A voir : Eureka Seven : Good Night Sleep Tight, Young Lovers

jaquette Eureka seven

© by Bones / Kaze

Vous voulez toujours garder la tête dans les étoiles, alors essayez Eureka Seven : Good Night Sleep Tight, Young Lovers : un film issu de la série éponyme, mais ce n’est ni une suite, ni un résumé. Le film se positionne dans un univers parallèle à la série originale.

« Renton rejoint la 303ème Division Indépendante de Combat luttant contre des formes de vie inconnues appelées Image. Il n’a qu’une idée en tête : sauver son amie d’enfance Eureka qui fut capturée 8 ans auparavant. Il va alors se retrouver plongé au cœur d’une guerre où l’amour entre Eureka et Renton sera soumis à de rudes épreuves entre le passé et le futur, la vérité et les mensonges, les sentiments et le devoir. Le combat final aboutissant à la naissance d’une légende est proche… »

Voici la bande annonce :

Sans avoir vu la série, j’ai vraiment aimé le film : un monde avec une histoire et une mythologie bien construites, pleines de poésie. Et ça ne manque pas d’action non plus ! Bon il faut suivre un peu (et pas faire 3 choses en même temps comme moi !) et il est même possible que vous versiez une petite larme !

A lire : Sora Log

Parce qu’il en faut pour tous les goûts, c’est au tour de Sora Log maintenant : Un shojo romantique et mielleux comme on en a besoin parfois.

Couverture Vol.1 Sora Log

SORA LOG © Kaco MITSUKI / Shogakukan Inc.

Sora Log, c’est l’histoire d’Hikaru, jeune fille naïve et étourdie, toujours la tête en l’air ; ou plutôt la tête dans les étoiles (hu hu hu!)…car elle est passionnée d’astronomie et partage son enthousiasme dans son club, surveillée de près par son grand frère. Un soir, la tête en l’air fidèle à elle-même elle tombe (littéralement) sur Asou, un camarade de classe dont la réputation est plus que désastreuse. Pourtant, elle ne reste pas insensible à certaines de ses attentions et décide de le connaître davantage, malgré les réticences (mais que ne durent pas très longtemps…) du jeune homme.

Mais, car il y a toujours un mais, le son d’une clochette semble raviver des sensations, souvenirs oubliés chez Hikaru et il semble qu’un sombre secret entoure le passé de nos deux jeunes tourtereaux.

Alors, je vais être honnête avec vous, ce n’est pas mon shojo préféré…mais ils sont quand même attachants Hikaru et Asou, il fallait bien que je connaisse la fin ! Et là j’ai envie de dire : ooohh…c’est miiiignon ! Ou plutôt : Kawaiiiiii 😉

A voir : Mahoromatic

© by GAINAX / Kaze

© by GAINAX / Kaze

Vaisselle, cuisine, ménage, lessive, repassage,…quelles corvées !

Heureusement Mahoro le robot servante est là. Avec sa gentillesse et sa dévotion, elle entre dans la vie du jeune Suguru Misato et s’occupe de lui.

Mais Mahoro n’est pas un simple robot ménager. C’est une androïde d’élite, l’arme ultime qui a servi lors de la grande guerre opposant les humains à une invasion extra-terrestre. En récompense des services rendus à l’humanité, Mahoro se voit proposer une reconversion dans le civil. Elle est ainsi reprogrammée dans une version allégée et a la possibilité d’occuper les 398 jours de fonctionnement qui lui restent comme bon lui semble.

Son choix de devenir gouvernante de Suguru a surpris tout le monde Mais c’est pour elle un devoir de s’occuper de ce jeune orphelin dont le père est son créateur.

Entre copains de classes déjantés et professeur amoureuse, Mahoro va veiller à ce qu’il n’arrive rien à son protégé. Mais son passé guerrier resurgit au moment où elle l’attend le moins…

Un manga à la fois touchant et drôle, Mahoro le robot de combat à la retraite nous entraîne dans ses aventures complètements dingues pour notre plus grand plaisir.

A Lire : Lui ou rien

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© by WATASE Yû / Shôgakukan

Qui n’a jamais rêvé d’avoir le/la petit(e) ami(e) parfait(e) ? En tout cas, pas la jeune Riiko, une lycéenne qui accumule les échecs amoureux. Sans le faire exprès, elle achète sur internet un robot/petit-ami du nom de Night qu’elle n’a pas les moyens de payer. Comme la période d’essai est finie et comme Riiko ne peut pas payer la somme exorbitante de 740 000 euros que la compagnie demande pour le robot, elle doit passer un pacte (avec le diable) et, en échange de sa dette, doit aider Night à collecter des informations sur la psychologie féminine pour améliorer les futurs modèles.

Une histoire pleine de cachotteries, de contresens et de quiproquos qui vont bouleverser la vie de la pauvre Riiko et l’amener à voire le monde qui l’entoure autrement.

Tomber amoureuse de ce petit-ami parfait ne sera pas compliqué…mais ce serait trop facile si l’ami d’enfance ne débarquait pas dans la vie de la jeune fille pour chambouler un peu plus Riiko.

Qui choisira-t-elle ? L’homme ou la machine ?

A voir : Vandread

© by GONZO / AB Video

© by GONZO / AB Video

La guerre des sexes vous connaissez ? Et bien vous n’avez encore rien vu !

Dans cet anime, cela fait cent ans qu’homme et femmes vivent sur des planètes séparées et se font la guerre. Ils en ont même oublié qu’ils vivaient ensembles avant.

Hibiki, un jeune homme un peu mal dans sa peau et qui veut trouver sa place dans le monde se retrouve passager clandestin dans le dernier vaisseau de guerre des Hommes. C’est à ce moment-là qu’ils sont attaqués par des femmes pirates. Beaucoup d’hommes parviennent à s’enfuir mais d’autres sont capturés et évacués par les navettes de sauvetage. Hibiki, lui, se retrouve coincé à bord, poursuivi par une jeune fille dynamique du nom de Dita qui le prend pour un extraterrestre.

Alors que les autorités masculines décident de détruire le vaisseau en y envoyant un missile, le mysterieux cristal qui sert de source d’énergie au vaisseau réagit et téléporte tout le monde loin de l’explosion. Hibiki, Dita et deux autres femmes se font engloutir par lui alors que les deux vaisseaux, celui des hommes et celui des femmes se retrouvent fusionné et loin, très loin de leurs planètes.

Lorsqu’ils se réveillent, Hibiki, Dita, Meia et Jura sont différent. Ils ne savent pas encore comment mais cela va les aider à vaincre un nouvel ennemi, celui des Hommes et des les Femmes.

C’est un animé étrange, un peu bizarre mais dont les personnages sont si attachants qu’on leur pardonne tout. Chacun recherche sa place dans le monde, à travers le combat, à travers les rencontres et aussi à travers une quête personnelle d’individualité.