A lire : Toi, ma belle étoile

Pour finir les coups de cœur manga 2018 la tête dans les étoiles, je vous présente Toi, ma belle étoile. Nouveau titre à Quartier Libre, un bon shojo, doux et poétique.

Hoshikuzu Drop © Lalako Kojima / Kodansha Ltd.

“Enfant, Shino demande aux étoiles de pouvoir rencontrer un jour son âme sœur. Plus tard, alors qu’il chute de vélo en chemin vers son nouveau lycée, il fait la connaissance de Sera, une jeune fille mystérieuse qu’il désire plus que tout revoir encore une fois. C’est en lui courant après qu’il finira, sans vraiment le vouloir, par rejoindre le club d’astronomie de l’école. Malheureusement pour lui, Sera ne vient que très rarement en cours, et Shino n’a plus qu’à faire de son mieux, aidé par ses camarades et l’infirmière de l’établissement, pour tenter de passer du temps avec elle. Mais qui est réellement cette jeune fille, et pourquoi ne vient-elle que si peu en classe ? Laissera-t-elle le sensible et timide Shino être l’étoile qui illuminera son cœur ?” (Mangas news)

Il n’y a pour l’instant que le tome 1 mais on a envie de connaître la suite, non ? Surtout que Sera semble cacher une double vie …Serait-elle une étoile ? (vous ne comprenez pas, lisez donc !)

A lire : Sora Log

Parce qu’il en faut pour tous les goûts, c’est au tour de Sora Log maintenant : Un shojo romantique et mielleux comme on en a besoin parfois.

Couverture Vol.1 Sora Log

SORA LOG © Kaco MITSUKI / Shogakukan Inc.

Sora Log, c’est l’histoire d’Hikaru, jeune fille naïve et étourdie, toujours la tête en l’air ; ou plutôt la tête dans les étoiles (hu hu hu!)…car elle est passionnée d’astronomie et partage son enthousiasme dans son club, surveillée de près par son grand frère. Un soir, la tête en l’air fidèle à elle-même elle tombe (littéralement) sur Asou, un camarade de classe dont la réputation est plus que désastreuse. Pourtant, elle ne reste pas insensible à certaines de ses attentions et décide de le connaître davantage, malgré les réticences (mais que ne durent pas très longtemps…) du jeune homme.

Mais, car il y a toujours un mais, le son d’une clochette semble raviver des sensations, souvenirs oubliés chez Hikaru et il semble qu’un sombre secret entoure le passé de nos deux jeunes tourtereaux.

Alors, je vais être honnête avec vous, ce n’est pas mon shojo préféré…mais ils sont quand même attachants Hikaru et Asou, il fallait bien que je connaisse la fin ! Et là j’ai envie de dire : ooohh…c’est miiiignon ! Ou plutôt : Kawaiiiiii 😉

A lire : Heartbroken chocolatier (attention spoilers)

SHITSUREN CHOCOLATIER © 2009 Setona MIZUSHIRO / Shogakukan Inc.

SHITSUREN CHOCOLATIER © 2009 Setona MIZUSHIRO / Shogakukan Inc.

Il n’y a rien à dire : tout est dans le titre ! Oui vraiment, mais, comme je ne peux vraiment pas m’en empêcher, développons un peu : Sohta va devenir un chocolatier de génie, un peu (puis beaucoup) par passion pour le chocolat et à la folie (oui là on peut dire qu’il a un grain) pour la jolie Saeko.

Problème ? Elle ne s’intéresse à lui que parce qu’il prépare des chocolats divins (il est quand-même allé se former en France, du coup c’est normal qu’il soit génial*) et … elle se marie.

C’est pas gagné me direz-vous ? J’ai tendance à partager cet avis, surtout que malgré le talent de l’auteur, Sohta me fait légèrement pitié … et peur aussi. Partir étudier l’art du chocolat à l’autre bout de la Terre, sans parler un mot de la langue et, sans recommandation, débarquer chez un chocolatier connu, trimer pendant des années, tout ça pour une fille qui ne le calcule même pas !

La raison de la sélection de ce titre est évidente. On nage dans le chocolat, on s’y noie. Ses différentes textures, saveurs, douceurs et amertumes. Un manga à éviter ABSOLUMENT en début de régime, tant la tentation est grande en le refermant de se ruer sur le paquet de chocolats dans le placard.

 

 

*un peu trop chauvin comme remarque ? Même pas peur !

A lire : J’aime les sushis

MIX VEGETABLE © 2005 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

MIX VEGETABLE © 2005 by Ayumi Komura / SHUEISHA Inc.

Avec un titre pareil, il bien évident que nous allons parler … pâtisserie. Quoi ? Eh oui, j’ai bien dit pâtisserie, car Hanayu est l’héritière de la pâtisserie paternelle alors qu’elle ne rêve que de sushis. Elle imagine alors sortir avec le fils d’un maître sushis pour l’épouser et donc échapper à son destin mais ironie du sort, Hayato Hyûga, celui qu’elle compte manipuler, ne jure que par la pâtisserie !

Il y a des quiproquos, des retournements de situations, des larmes et bien sûr … des sushis. C’est du pur shojo, avec juste ce qu’il faut de tempérament chez l’héroïne pour relever le tout (désolé, ça vient tout seul quand on écrit sur des mangas culinaires).

Pour le reste, allez voir, il n’y a que 8 tomes, donc aucun risque de s’ennuyer.

A lire : La Princesse de la cuisine

© by KIM Suk-Hee / Gobooky

© by KIM Suk-Hee / Gobooky

Autant vous dire que l’histoire n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant dans ce manhwa (manga coréen). L’intérêt vient évidemment des recettes (très appétissantes et accessibles) qu’on y trouve. Pour le reste, si vous avez une (jeune) sœur ou pour les plus vieux d’entre nous, une petite fille, c’est parfait ! Pour les autres, suivez pas à pas les recettes (on trouve même des fiches détachables à la fin de chaque volume). Les couleurs donnent du dynamisme et un charme très kawai à cette série qui donne réellement l’envie de se mettre aux fourneaux. Chaque volume a une thématique, ce qui est très pratique.

Quant à moi, je crois que je vais essayer celui sur le pique-nique.

L’histoire ?

Lignac (franchement, cela ne s’invente pas !) le plus beau garçon de l’école, a invité toute la classe à son anniversaire. Mais pourquoi nous a-t-il demandé d’apporter des plats fait maison ?!

A lire : Un amour de bento

un-amour-de-bento-1-pikaUn bento kezako ? Oh qu’elle est facile celle-là !
Un bento, c’est l’objet dans l’air du temps, le must have comme ils disent dans les magazines : une boîte repas, aux victuailles confectionnées maison et qui peut comporter plusieurs étages… et c’est bien sûr japonais. Mais je m’arrête là parce je fais un autre article sur le sujet.

Donc comme son nom l’indique ce manga traite particulièrement des bentos, au point d’ailleurs de proposer des recettes dans un livret, en sus de l’histoire.
L’histoire, parlons-en ! Elle illustre parfaitement l’adage selon lequel le véritable chemin pour toucher le cœur d’un homme passe par son estomac. Quelle horreur ! J’ai écrit un truc aussi sexiste ? Euh, en fait ce n’est pas totalement moi mais plutôt les auteures (elles sont deux, dont l’une est cuisinière). Donc je n’ai aucune responsabilité.

Il faut dire que les héroïnes du manga sont un peu timides et empotées et que, du coup, les bentos si joliment décorés aident à la communication avec ces messieurs.
L’histoire ?, non mais vous y tenez vraiment ?
“Saé est une jeune collégienne un peu gourmande qui découvre que le bentô est l’allié des filles amoureuses. Eh oui, quoi de plus romantique que d’offrir un petit repas fait maison à l’élu de son coeur ? Bien qu’elle ne soit pas bonne cuisinière, avec l’aide de Yûki, son camarade de classe et de Shiori, la sœur de ce dernier qui va lui donner de nombreux conseils culinaires, Saé va aider ses copines à séduire les garçons dont elles sont secrètement amoureuses en leur confectionnant des bentô pleins de bonnes choses et pleins d’amour !” (résumé de l’éditeur)
Nom de Zeus, on ne va pas aller loin avec ça ! Vous avez raison il n’y que 3 tomes, mais c’est une lecture agréable, les demoiselles sont mignonnes, les recettes ont l’air sympa et l’auteure utilise intelligemment ce cliché du shojo lycéen qu’est le cadeau cuisiné pour l’être aimé. Qu’il s’agisse des chocolats de la Saint Valentin, du gâteau d’anniversaire ou du bento kawaii, c’est un thème récurrent et usé jusqu’à la trame dans le manga.

Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous avez un jeune homme dans le viseur : à MANGER !

A lire : Your lie in april

SHIGATSU WA KIMI NO USO © Naoshi Arakawa / Kodansha Ltd.

SHIGATSU WA KIMI NO USO © Naoshi Arakawa / Kodansha Ltd.

Certains titres vous tapent dans l’oeil, on ne sait pas vraiment dire pourquoi. C’est le cas de ce manga qui nous parle de sujets sérieux l’air de ne pas y toucher. Ici, pas de méchants à haïr (même si la maman de Kôsei semble avoir été une très bonne imitation de bourreau d’enfant), mais des adolescents pleins de passions et de blessures qui avancent, rient, tombent, se relèvent (ou pas) et nous font ressentir leur amour de la musique.

Whouah ! Me direz-vous : musique classique, enfance difficile, traumatismes, quelle affiche alléchante ! Et oui, je persiste et signe : c’est un manga très attachant et pas déprimant pour un sou.

Il vous attend à Quartier libre depuis … maintenant !

A voir : Nana (série anime)

© by VAP / Kaze

© by VAP / Kaze

Pfioouuu !!
ça faisait longtemps que je n’avais rien posté, et vous pensiez que c’était terminé pour cette année ?!
Point du tout ! Il fallait juste que nous recevions d’autres nouveautés. Voici donc les dernières critiques (il en reste 3 qui seront rajoutées d’ici la fin du mois de mai).
Ici c’est une nouveauté sans en être une car Nana, vous l’avez vue à Quartier libre en manga, en film “live” et donc il ne vous manquait plus que l’anime.
Non, je ne suis pas une maniaque de Nana, promis, juré, mais c’est vrai que les faits plaident contre moi : je me suis peut-être un peu lâchée sur ce titre. Bon, pour me dédouaner, je vais dire que les accros àNana pourrons apprécier la bande-son et d’avoir la licence déclinée sur presque tous les supports et que les autres …  auront le choix : ils pourront utiliser leur média préféré pour découvrir cette histoire.
De la mauvaise foi ? Oh oui !!! Et assumée en plus !
Allez, à très bientôt pour une vraie critique et une vraie nouveauté cette fois-ci

A lire : Sixteen life

16 LIFE © 2010 Saki AIKAWA / SHOGAKUKAN

16 LIFE © 2010 Saki AIKAWA / SHOGAKUKAN

Pourquoi ce titre ? Parce que cela se passe dans le milieu de la musique !

Oui mais ce n’est pas ce qu’on te demande. Pourquoi ce titre ?

Ah ! Parce que l’héroïne a 16 ans (pourquoi aller chercher midi à 14 heures ?) Aussi parce qu’à l’âge où la plupart de ses camarades ont la tête pleine de rêves, Saya a décidé qu’elle n’en avait aucun.

Bon, voilà pour l’explication de texte, sinon le résumé (directement pompé de manganews) :

“Saya est une jeune fille de 16 ans qui souhaite rester discrète, estimant que la «lumière» est réservée à sa grande sœur, diplômée d’une école de chant et mise sur un piédestal par sa famille. Alors qu’elle chante seule dans un karaoke, elle est remarquée par Takase Kasuko, un jeune homme travaillant pour un label de musique. Après avoir brisé accidentellement les lunettes de Takase, Saya se retrouve avec une dette de 5.000 euros auprès du producteur. Pour le rembourser, elle va devoir chanter pour lui…”

http://www.manga-news.com/index.php/serie/Sixteen-life

Est-ce que c’est de la guimauve ? Oui !!! Est-ce-que vous allez vous en rappeler toute votre vie ? Oh que non ! Est-ce-que j’ai passé un bon moment ? Indéniablement, oui !

Bon ben voilà, que vous faut-il de plus ?

 

A lire : La Corde d’or

KIN-IRO NO CORDA by Yuki Kure © 2004 by Yuki Kure, KOEI Co., Ltd. / HAKUSENSHA Inc., Tokyo

KIN-IRO NO CORDA by Yuki Kure © 2004 by Yuki Kure, KOEI Co., Ltd. / HAKUSENSHA Inc., Tokyo

Un savoureux Shojo !

Kahoko Hino est lycéenne en section générale à l’académie de Seiso. Sa vie bien tranquille est totalement chamboulée par sa rencontre avec la fée Lili qui lui confie un violon magique et l’inscrit d’office au concours de musique annuel de l’école.

Autant dire qu’Hino, qui n’a jamais touché un archet de sa vie, ne se sent guère légitime dans ce tournoi très convoité auquel participent de nombreux beaux gosses de la section musique : le sympathique Hihara, l’élégant et faussement parfait Yunoki, le froid et cinglant Tsukimori… mais aussi le serviable Tsuchiura, de section générale comme elle, pianiste écorché vif sous ses airs de sportif.

Une kyrielle de personnages attachants, des situations au romantisme subtil et, pour lier le tout, la passion de la musique classique déclinée sous toutes ses formes : didactiques, émotionnelles, sensitives, sensuelles… Et en plus le graphisme est charmant !

Cerise sur le gâteau en marge du récit : la mangaka Yuki Kure intervient avec drôlerie pour nous remercier de lire son manga, nous faire part de ses préférences en matière de papier et de stylos, nous confier sa difficulté à dessiner les violons…